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Masny

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Masny
Masny
La mairie.
Blason de Masny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité CA Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Lionel Fontaine
2020-2026
Code postal 59176
Code commune 59390
Démographie
Gentilé Masnysiens, Masnysiennes
Population
municipale
4 028 hab. (2022 en évolution de −2,52 % par rapport à 2016)
Densité 566 hab./km2
Population
agglomération
332 838 hab. (2022)
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 57″ nord, 3° 12′ 08″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 58 m
Superficie 7,12 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aniche
Législatives 16e circonscription du Nord
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Masny
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Masny
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
Masny
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Masny
Liens
Site web https://ville-masny.fr/

Masny [mani] est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Située dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, la Compagnie des mines d'Aniche y a ouvert la fosse Vuillemin.

Géographie

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Localisation

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Masny est une petite ville de l'Ostrevent, située dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Masny est traversé par le sentier de grande randonnée GR 121 et par le sentier de grande randonnée de pays GRP du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai et dans sa zone d'emploi, dans l'unité urbaine de Valenciennes (partie française) ainsi que dans le bassin de vie de Somain[I 1].*

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Pecquencourt, Auberchicourt, Écaillon, Erchin, Lewarde, Loffre, Monchecourt et Montigny-en-Ostrevent.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 7,12 km2 ; son altitude varie de 18 à 58 mètres[1].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Masny[Note 2].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par l'Ecaillon ou Scarpe, le Courant de Masny, le Courant de Lewarde[2], le Courant de lewarde[3] et divers autres petits cours d'eau[4],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[5].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l'année et un hiver froid (°C)[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Douai à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Au , Masny est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 3], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[13],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70 %), zones urbanisées (24,5 %), prairies (5,4 %)[16].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communication et transports

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Passage à noveau piétonnier n°111 sur la ligne de chemin de fer.

La commune est aisément accessible depuis l'autoroute A21 (France), et est desservie par la RD 645 et la RD 8 qui la relient à Douai et Somain.

Masny est traversée par la ligne de Douai à Blanc-Misseron, mais la station de chemin de fer la plus proche est la gare de Montigny-en-Ostrevent, desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Lille-Flandres et de Saint-Quentin, ou de Douai et de Valenciennes

La commune est desservie par la ligne A du bus à haut niveau de service de Douai ainsi que par les lignes 20 et 108 du réseau de transport Évéole.

Seigneurie de Masny

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Masny est un village qui doit sa renommée à certains de ses seigneurs du Moyen Âge. La première apparition du nom de Masny remonte en 1175. En effet, un Henry de Masny, ou Mauny comme les Anglais diront bien plus tard, était déjà chevalier et seigneur du village. Il y aura quelques années plus tard, une Alix de Masny qui épousera Wilbold d'Auberchicourt (famille d'Auberchicourt) à la fin du XIIe siècle.

Il n'existe pas encore de généalogie de cette famille, mais un Jean dit le Borgne de Masny avait épousé Jeanne de Jenlaing, il tua un chevalier gascon au cours d'un tournoi près de Cambrai en 1269[17]. Il participa aussi au grand tournoi de Mons offert par le comte de Hainaut.

Ce Jean de Masny eut quatre fils. L'aîné, appelé Gilles, fut seigneur de Masny et de Jenlaing et portait comme arme d'or à trois chevrons de sable ; ce sont les armes des comtes Baudouin IV et Baudouin V de Hainaut. Le cri de guerre de la famille de Masny était « Hainaut Ancien ! ». Le deuxième fils s'appelait Guillaume, le troisième Wauthier, et le dernier Thierry. Un de ces quatre frères chercha le corps de son père, Jean dit le Borgne assassiné alors qu'il allait se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il le trouva sous une dalle de marche à La Réole et le fit ensevelir à Valenciennes.

Lorsque Philippa de Hainaut, fille de Guillaume Ier de Hainaut se rendit en Angleterre pour être présentée à son mari Édouard III d'Angleterre, elle était accompagnée d'une nombreuse suite composée d'hommes d'armes, de serviteurs et de pages. Parmi ces pages, figurait notre Wauthier. Après la cérémonie officielle, tous ces preux chevaliers et écuyers retournèrent en Hainaut sauf Wauthier qui resta au service de la reine d'Angleterre. Troisième fils de famille, il n'avait aucune raison particulière de retourner et peut être allait-il faire fortune. Nous étions en 1330 et le jeune homme avait toute la vie devant lui pour s'enrichir.

Il commença tôt car en 1331, il accompagne Édouard Baillol pour conquérir des territoires en Écosse et se distingue à la bataille de Dupplin Moor. Plus tard, il fera prisonnier Jan Crabbe, pirate flamand, mercenaire de Robert Bruce et le revendra à Édouard III pour 1 000 £. En récompense des services rendus, il est fait chevalier et reçoit de nombreux titres. En 1337, il est nommé amiral de la flotte du nord. Sa première grande victoire, il l'obtient dans l'estuaire de l'Escaut où il fait prisonnier le fils bâtard du comte de Flandre qu'il vend au roi pour la somme de 8 000 £, les autres prisonniers lui rapporteront 11 000 £.

Lors du débarquement des Anglais sur le continent en 1339, les troupes passant par le comté de Hainaut montent leur camp entre la Flamengerie et La Capelle. Ils savent l'armée française à proximité et pour les empêcher de dormir, Wauthier et ses hommes les harcèlent toutes les nuits, pénètrent dans les campements et tuent. L'armée de France lèvera le camp et se repliera.

En 1340, Wauthier se trouve à la bataille de l'Écluse et participe au siège de Tournai. Le comte de Hainaut lui offrira la seigneurie de Wasmes. Il reçoit l'héritage de son frère Gilles décédé, il est alors seigneur de Masny et de Jenlaing. En 1342, il délivre Jeanne de Montfort, deuxième épouse de Jean de Montfort (1294-1345) assiégée dans sa forteresse de Hennebont, avec 50 archers, 50 hommes de pied et 12 chevaliers. Il se sert de ce château comme base de repli et investit Vannes avec l'aide de Robert d'Artois. Il défend Aiguillon contre Jean de Nomandie qui abandonnera le siège mais qui lors de son repli sur Paris se verra attaqué par les gens de Mauny. C'est lors de ces attaques qu'il demande à un chevalier prisonnier du nom de Grimouton de Chambly de solliciter pour lui un sauf-conduit contre sa liberté afin de rejoindre Édouard III d'Angleterre qui assiégeait Calais. C'est le duc Jean, fils du roi futur Jean II de France, qui le rédigea et le lui fera remettre.

En traversant Orléans, Wauthier se fait arrêter, conduire devant le roi Philippe VI de France à Paris et jeté en prison. Lorsque Jean, duc de Normandie apprit cela il entra dans une violente colère et exigea qu'il délivra immédiatement le prisonnier. Le roi de France s'exécuta et relâcha Wauthier sur les bords de la Garonne. Les hommes qui l'accompagnaient restèrent en prison mais furent délivrés le par le comte de Derby. Il secourut encore la comtesse de Montfort en arrivant par mer avec 120 voiles portant 300 hommes et 2000 archers le . Notre homme fut nommé par Édouard III, premier baron de Mauny et fait chevalier de l'ordre de la jarretière (brevet 46). Il se maria avec la duchesse Marguerite de Norfolk, cousine du roi, et ce contre l'avis d'Édouard III, et il mourut à Londres le à l'âge de 67 ans. Ils eurent ensemble deux enfants : un fils Thomas qui décéda la même année que celle de sa naissance et une fille, Jeanne de Masny qui épousa John Hasting, 2e comte de Pembroke[18], il eut aussi 2 filles naturelles qui devinrent religieuses. Mais ses frères se distinguèrent aussi pendant le début de cette guerre dite de cent ans, sous les ordres de Jean de Beaumont, frère du comte de Hainaut.

Temps modernes

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Cartulaire du duc Charles de Croÿ

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Le cartilaire du Duc de Croÿ

Il s'agit de peintures topographiques à la demande du duc Charles de Croÿ

  • Généralités :
  1. Date : probablement 1603
  2. Saison : été
  3. Cartouche: Masnil
  4. Orientation de la vue : du sud
  • Premier plan :
  1. Chemin : En bas route de Douai à Bouchain à gauche chemin vers le village
  2. Personnages : allant vers Bouchain un piéton, un cavalier, un chien et deux piétons vers le village
  • Deuxième plan :
  1. Le village en habitat groupé
  2. Une douzaine de bâtisses aux toits 2 pans
  3. L'église à flèche élancée domine sur la gauche
  4. Une autre imposante bâtisse est située sur la droite, il s'agit d'une tour terminée par une terrasse, c'est le château construit en 1337 par Wauthier de Masny
  • Troisième plan :

À gauche, un moulin puis silhouette d'un village sur une crête

Époque contemporaine

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Fosse Vuillemin

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La reconversion de l'ancien carreau de la fosse Vuillemin de quatre hectares est lancée en 2007 par la plantation d'un arbre pour aboutir en une surface commerciale dont l'ouverture a eu lieu en .

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche[I 1]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.

Intercommunalité

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Masny était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].

Tendances politiques et résultats

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Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste DVG menée par la maire sortante Paulette Gauthiez obtient la majorité des suffrages exprimés avec 712 voix (33,95 %, 19 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires, devançant légèrement celles menées respectivement par [19] :
- Lionel Fontaine (DVG, 697 voix, 33,23 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Raymonde Duquesne (DIV, 688 voix, 32,80 %, 4 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 23,19 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans le Nord[20],[21], la liste DVG menée par Lionel Fontaine obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 906 voix (58,56 %, 22 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[22] :
- Paulette Delabre-Gauthiez, maire sortante (DVG, 337 voix, 21,78 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- Raymonde Duquenne (DVC, 304 voix, 19, 65 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 44,36 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
  mai 1808 Jacques-François Fiévet[23] Droite Polytechnicien, colonel d'artillerie
Conseiller général de Douai-Sud (1867 → 1870)
Commandeur de la Légion d'honneur
juin 1808 mars 1832 Amé-Constant Fiévet[23] Droite Agriculteur
Mort en fonction
mai 1832 septembre 1840 Constantin Picquette    
septembre 1840 janvier 1878 Henri-Constant Fiévet[23],[24] Droite Agriculteur, éleveur et fabriquant de sucre
Frère de Jacques-François Fievet
Conseiller général de Douai-Sud (1871 → 1881)
Officier de la Légion d'honneur
janvier 1878 avril 1893 Édouard Fiévet[25] Droite Frère de Jacques-François et Henri-Constant
Industriel, fabricant de sucre,
Conseiller général de Douai-Sud (1881 → 1889
Sénateur du Nord (1885 → 1888)
Mort en fonction
1893 novembre 1921 Félix Fiévet   Mort en fonction
décembre 1921 décembre 1921 Hippolyte Leclercq    
janvier 1922   Constant Fiévet    
         
années 1940 1977 Irénée Pamart[26]   Cultivateur
Suppléant du député Georges Sarazin (1958 → 1962)
1977 mars 2008 Claude Schäfer[Note 6],[28] DVG[29] Instituteur
mars 2008 juillet 2020 Paulette Gauthiez[30] PS  
juillet 1920[31] En cours
(au 18 janvier 2024[32])
Lionel Fontaine DVG[33] Vice président de la CC puis CA Cœur d'Ostrevent (2020 → )

La commune a eu plusieurs maires issus de la famille Fiévet, dont la tombe est située dans le cimetière paroissial. Constant Fiévet a été conseiller général du canton de Douai-Sud de 1871 à 1881 ; Édouard Fiévet lui succède entre 1881 et 1889, il est également sénateur, entre 1885 et 1888.

Carte
Jumelages et partenariats de Masny.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Masny.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Lubsko[34]Polognedepuis le

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2022, la commune comptait 4 028 habitants[Note 7], en évolution de −2,52 % par rapport à 2016 (Nord : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
623674816850892874907916829
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8709259511 0171 0891 0941 0421 0771 150
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2201 3311 4651 4422 2802 3252 8032 8273 692
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 1584 5544 3034 4854 6884 5714 4974 4814 176
2017 2022 - - - - - - -
4 1434 028-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 972 hommes pour 2 153 femmes, soit un taux de 52,19 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,4 
6,0 
75-89 ans
9,9 
14,7 
60-74 ans
15,5 
20,7 
45-59 ans
19,5 
17,9 
30-44 ans
18,3 
18,4 
15-29 ans
16,9 
21,6 
0-14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département du Nord en 2021 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,3 
75-89 ans
8,1 
14,8 
60-74 ans
16,2 
19,1 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,2 
0-14 ans
18 

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château édifié par le chevalier Wauthier de Masny en 1337 [40]. À la Révolution française, il est en ruine, mais la tour subsiste jusqu'en 1830. Il n'en subsiste que le tour d'eau et une motte. Ces vestiges ont été décrits par le capucin Le Carlier en 1730 puis les dessins et relevés de Claude Masse, ingénieur militaire du roi Louis XIV.


Personnalités liées à la commune

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Masny a pour géants Tiot Batich 1er, Tiot Batich 2, Baptistin et Criquotte[42].

Héraldique

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Blason de Masny Blason
D'or à trois chevrons de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Valenciennes (partie française) comprend une ville-centre et 55 communes de banlieue.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Le bâtiment du pôle de cohésion sociale du Cœur d’Ostrevent, le Pôle insertion de la ville de Masny et le Centre Communal d’Action sociale à Masny porte le nom de ce maire[27].
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  1. « Réseau hydrographique de Masny » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « le Courant de Lewarde »
  3. Sandre, « le Courant de lewarde »
  4. « Fiche communale de Masny », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Nord-Pas-de-Calais (consulté le )
  5. « SAGE Scarpe aval », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Masny et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Douai » (commune de Douai) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Douai » (commune de Douai) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
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  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Source : Le site gillesdubois.blogspot.com.
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  23. a b et c « Essais biographiques sur les quatre fils de la famille FIevet de Masny du {S- » |auteur1=Madeleine Delgrange-Lanvin-Fiévet |auteur2=Guy Tonarelli |site=https://www.masnystoria.fr/ |année=2019 |consulté le=11 janvier 2025}}.
  24. Francis Przybyla, Le blé, le sucre et le charbon : La fusion des élites économiques et politiques, Presses universitaires du Septentrion (ISBN 978-2-7574-2274-8, lire en ligne), ! 10-12 et 126-127.
  25. « Fiévet Édouard », Vos sénateurs > Anciens sénateurs IIIe République, sur https://www.senat.fr/ (consulté le ).
  26. J.-C. L., « Soixante-dix ans de vie commune pour les époux Ducellier-Young », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne) « Le couple, accompagné de ses enfants, est venu renouveler les vœux et engagements qu’il avait formulés il y a… soixante-dix ans. Leur mariage avait été célébré à Masny, par Irénée Pamart, maire, en 1948 ».
  27. « Du nom de l’ex-maire de Masny Claude Schäfer, le pôle de cohésion sociale inauguré », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant) « Il a quitté Somain pour Masny : le pôle de cohésion sociale de Cœur d’Ostrevent a été inauguré vendredi, devant un parterre d’élus. L’équipe d’une dizaine de personnes travaille dans huit quartiers prioritaires ».
  28. « Masny: Claude Schäfer, l’ancien maire aux cinq mandats, revient dans l’arène », La Voix du Nord,,‎ (lire en ligne Accès payant) « M. Schäfer, maire de 1977 à 2008, postule donc à une fonction qu’il a exercée pendant cinq mandats. Et il est parti sans être battu puisqu’en 2008 il ne s’était pas représenté. À 74 ans, est-ce bien raisonnable ? ».
  29. Annuaire des mairies du Nord (préf. Christian Poncelet et Jean-Louis Debré), Les Éditions Céline, 2006, 282 p. (ISBN 2-35258-159-1), p. 175
  30. Réélection 2014-2020 : « Masny : l’élection de Paulette Gauthiez, maire, confirmée », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant) « Paulette Gauthiez, maire, a été élue en mars 2014. Elle conservait son écharpe, mais de justesse. Le scrutin s’était joué à quinze voix près. Sa joie avait été de courte durée car son adversaire, Raymonde Duquenne, avait déposé un recours devant le tribunal administratif ».
  31. « Masny: l’opposition boycotte l’élection de Lionel Fontaine, nouveau maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant) « La deuxième tentative aura été la bonne. Distancé de quinze voix en 2014, Lionel Fontaine a largement comblé son retard six ans après ».
  32. « Masny : le maire décide de la fermeture de toutes les écoles ce jeudi », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant).
  33. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant, « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  34. « Masny : le jumelage franco-polonais a été signé », La Voix du Nord,  : « Paulette Gauthiez, maire, et Lech Jurkowski, maire de Lubsko, une ville polonaise, ont signé un serment de jumelage. Un acte destiné à favoriser les échanges culturels et humains. »
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Masny (59390) », (consulté le ).
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  40. Statistique archéologique du département du Nord - seconde partie. Librairie Quarré à Lille ; Leleu à Lille et A. Durand 7 Rue Cujas à Paris. p. 619.
  41. Page 620-Statistique Archéologique du département du Nord -seconde partie-Librairies, Quarré à Lille ; Leleu à Lille et A. Durand 7 rue Cujas à Paris-archivé au Harvard College Library numérisé par Google Livres
  42. Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596,‎ , p. 14-15.








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