CCAP Ech Chabbi
CCAP Ech Chabbi
CCAP Ech Chabbi
MINISTERE DE LA SANTE
PROJET DE RÉAMÉNAGEMENT ET
D’EXTENSION DU CENTRE NATIONAL DE
PROMOTION ET DE TRANSPLANTATION
D’ORGANES
BEB SAADOUN, TUNIS
FLUIDES ET VRD
C.C.A.P
Mai 2014
DAAGI Belhassen
Architecte ENAU
Projet de Réaménagement et d’extension du centre national de promotion et de transplantation d’organes
CCAP
ARTICLE 1
PRESENTATION DU MARCHE
ARTICLE 2
DEFINITION ET OBLIGATIONS GENERALES DES PARTIES CONTRACTANTES
2.1. LES INTERVENANTS
Pour le présent marché :
- Le "Maître d'Ouvrage", est : MINISTERE DE LA SANTE
- Le " Maître d'Œuvre " L’Architecte Daagi Belhassen
- Ingénieur conseil de structure : Abdelaziz Ettoumi
-Bureau de contrôle : SECURAS
2.2. ENTREPRENEURS GROUPES
Pour le projet de : Réaménagement et extension du centre national de promotion et de transplantation
d’organes, Beb Saadoun, Tunis – Lot unique: génie civil, électricité/S.I, fluides et VRD les Entrepreneurs doivent
souscrire un acte d’engagement solidaire.
Les Entrepreneurs groupés sont solidaires lorsque chacun d'entre eux est engagé pour la totalité du marché et doit palier à
toute éventuelle défaillance de ses partenaires ; l'un d'entre eux, désigné dans l'acte d'engagement comme mandataire,
représente l'ensemble des Entrepreneurs, vis à vis du Maître de l'ouvrage, du chef du projet et des Maîtres d'œuvre pour
l'exécution du marché.
2.3 SOUS-TRAITANCE
S'il apparaît, en cours de travaux, qu'un sous-traitant autorisé est incapable ou indésirable, l'Administration en avertira
l'Entrepreneur qui devra procéder à l'annulation du sous-traité ou de tout sous-contrat auquel il aurait pu donner lieu.
2.4 ORDRES DE SERVICE
L'Entrepreneur devra se conformer aux seuls ordres de service qui lui sont notifiés. L'attention de l'entrepreneur est attirée
sur le fait que, dans l'hypothèse ou il entreprendrait des modifications tant financières que techniques sur le contenu de son
Marché sans disposer d'un ordre écrit, il prendrait la responsabilité de toutes les Conséquences techniques et financières de
ces modifications
DAAGI Belhassen
Architecte ENAU
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y compris celles de la remise éventuelle en conformité et, de l'incidence sur les délais. Lorsque l'entrepreneur voudra
proposer une modification à son Marché, quelle que soit sa nature et son importance, il devra le faire par écrit à
l'Administration par l'intermédiaire du Maître d’œuvre qui le transmettra avec un avis.
2.5 CONVOCATION DE L'ENTREPRENEUR, RÉUNIONS DE CHANTIER
Pendant la durée des travaux, l'Entrepreneur ne peut s'éloigner du chantier qu'après avoir fait agréer un représentant
capable de le remplacer, de manière qu'aucune opération ne puisse être retardée ou suspendue en raison de son absence.
L'Entrepreneur est tenu d'assister aux rendez vous prescrits, il ne peut se faire remplacer que par un représentant qualifié,
disposant des pouvoirs et connaissances nécessaires pour prendre toutes les dispositions utiles et donner à son personnel
toutes les instructions nécessaires. Ce représentant doit avoir été préalablement agréé par le Maître d’œuvre.
2.6 CONTRÔLEUR TECHNIQUE
Les travaux seront soumis au contrôle du bureau de contrôle. L'Entrepreneur est tenu de se soumettre aux instructions du
Bureau de contrôle.
ARTICLE 3
PIECES CONTRACTUELLES
3.1. PIECES CONSTITUTIVES DU MARCHE - ORDRE DE PRIORITE - DEROGATIONS :
3.1.1 PIECES CONTRACTUELLES CONSTITUANT LE MARCHE
Le marché est constitué des pièces suivantes :
PIECES SOUMISES A L’ENREGISTREMENT
- La soumission qui constitue l'acte d'engagement;
- Le cadre bordereau des prix - détail estimatif
- le cahier des clauses administratives particulières (C.C.A.P.)
- Le cahier des conditions techniques particulières (C.C.T.P.)
- les avenants éventuels.
PIECES NON SOUMISES A L’ENREGISTREMENT
- Le cahier des sondages, dossier géotechnique, notes de calcul et pièces graphiques.
- Le cahier des clauses administratives générales (C.C.A.G.) Applicable, aux marchés publics de travaux pour le compte de
l'état, des collectivités publiques locales, des Etablissements publics à caractère administratif, et des Entreprises publiques.
- le sous détail des prix unitaires.
- le dossier des plans.
3.1.2 ORDRE DE PRIORITE :
En cas de contradictions ou de différence entre les pièces constitutives du marché, ces pièces prévalent dans l'ordre où elles
sont énumérées ci-dessus. En cas de divergence entre les dispositions de la même pièce, ce sont les dispositions les plus
restrictives qui l'emporteront.
3.2 NANTISSEMENT
L'Entrepreneur sera admis au bénéfice du régime institué par le décret du 3 décembre 1936. Le comptable chargé des
paiements est le payeur au pré du Ministère de la santé conformément à l’arrêté du Ministère des finances du 30/10/1997.
Le fonctionnaire compétent pour fournir les renseignements énumérés dans le décret sus visé est le directeur des bâtiments
du Ministère de la santé. L'Entrepreneur payera préalablement à la délivrance de l'exemplaire spécial de nantissement, les
frais correspondant à une expédition supplémentaire des pièces mentionnées à l'article 3.31 du C.C.A.G.
3.3. TEXTES GENERAUX
A moins qu'il n'y soit dérogé par le présent Cahier des Clauses Administratives Particulières, le présent marché sera soumis
à l'ensemble des textes législatifs administratives techniques en vigueur et notamment :
- le code de la comptabilité publique.
- le code des obligations et contrats.
- Loi n°94-9 du 31/janvier 1994 relatives à la responsabilité et au contrôle technique dans le domaine de la construction.
- Loi n°94-10 du 31 janvier 1994, relative à l’insertion d’un troisième titre dans le code des assurances
- Le décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014 portant règlementation des marchés
- le Cahier des Clauses Administratives Générales applicables aux marchés publics des travaux, annexés au JORT N° 67 du
19 octobre 1990.
- le Cahier des Clauses techniques Générales applicables aux marchés publics des travaux, (documents français) afférent à
la nature des prestations objet du présent marché.
-
ARTICLE 4
CAUTIONNEMENT - RETENUE DE GARANTIE - DISPOSITIONS DIVERSES- ASSURANCES
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qui le remplace libérée au titulaire du marché après constitution du cautionnement définitif, et ce dans un délai de (20) vingt
jours à partir de la notification du marché.
ARTICLE 5
PENALITES - PRIMES ET RETENUES
Conformément aux stipulations l’article 171 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014, la pénalité journalière est
fixée à 1/2000 du montant initial du marché éventuellement modifié ou complété par les avenants.
Les pénalités pour retard sont appliquées de plein droit sans mise en demeure préalable, sur simple constatation
d'un retard à la date d'expiration du délai d'exécution contractuel global ou partiel.
Il est toutefois précisé que le montant total des pénalités pour retard ne pourra dépasser cinq pour-cent (5%) du montant
définitif du Marché. Au cas où ce plafond serait dépassé, l'Administration sera libre de faire appel à ses propres moyens ou
aux moyens d'autres Entrepreneurs pour achever les travaux, étant entendu que les frais occasionnés par le recours à l'un
de ces moyens seront à la charge de l'Entrepreneur défaillant.
i. - SANCTION FINANCIERE
1. - Sanctions pour non remise des plans d’installation de chantier et du programme
d’exécution des travaux
En cas de retard dans la remise des documents dans les délais fixés à l’article 5.10 du présent CCAP, il lui sera appliqué,
sans mise en demeure préalable, une pénalité de trente (30) dinars par jour calendaire de retard et par document.
2. - Sanctions pour non exécution complète de l’installation du chantier
Une moins- value de deux mille (2.000) dinars sera appliquée systématiquement sur le premier décompte provisoire en
cas de non exécution complète de l’installation de chantier, y compris le panneau de chantier et tous les équipements
demandés dans les bureaux de chantier.
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3. - Sanctions pour non remise des dessins d'exécution
Si l’Entrepreneur n’a pas fourni des plans d’exécution, les contre-calques dans les délais fixés à l’Article (5.24) du présent
C.C.A.P., il lui sera appliqué, sans mise en demeure préalable, une pénalité de vingt (20) Dinars par jour calendaire de
retard et par document.
4. - Sanctions pour absence du Chef du Projet de l'Entrepreneur
Une sanction de deux cents (200) Dinars sera appliquée pour chaque absence non justifié du Chef du Projet de
l’Entrepreneur dans les réunions de chantier. Celui-ci doit être agrée par l’Administration et représenter régulièrement
l’Entrepreneur dans les réunions de chantier. Il ne peut se faire remplacer qu’après accord de l’Administration.
5. - Sanctions pour non remise des plans de recollement
En cas de retard dans la remise des dossiers conformes à l’exécution lors de la réception provisoire (conformément à
l’article 40 du CCAG), une retenue de cinq mille (5 000) Dinars sera opérée sur le dernier décompte provisoire ainsi la
réception définitive ne sera prononcée qu’après remise des plans de recollement.
Une pénalité sera aussi appliquée à l’Entrepreneur conformément à l’Article (112) du Décret N° 2002/3158 du 17/12/2002
portant réglementations des marchés publics tel que modifié et complété par les textes subséquents.
pour le non respect de cette obligation contractuelle quand aux moyens humains et matériels nécessaires à l’exécution du
projet et ce conformément aux stipulations du présent C.C.A.P.
6. - Sanctions pour non remise de décompte définitif par l'entrepreneur
Une sanction de un deux millième (1/2000) du montant du Marché par jour de retard, y compris dimanches et jours fériés,
sera appliquée pour la non remise de décompte définitive 45 jours après la réception provisoire du marché.
ARTICLE 6
CONTENU ET CARACTERE DES PRIX
6.1. CONTENU DES PRIX
La définition et la consistance des prix sont fixées par les cadres bordereaux des prix détails estimatifs du marché.
Les prix unitaires des bordereaux du présent Marché comprennent toutes les dépenses de l'Entrepreneur sans exception,
effectuées en Tunisie ou hors de Tunisie, en vue de réaliser la totalité des travaux prévus au présent Marché notamment :
- Les dépenses de fournitures, de matériel, de matériaux en plus de ceux mentionnés explicitement dans les définitions des
prix.
- Les dépenses de main d’œuvre, (salaires et charges sociales).
- Le logement du personnel.
- Le transport du matériel, des matériaux et du personnel.
- L'amortissement du matériel.
- Les matières consommables.
- Les frais généraux, frais d'études, faux-frais et bénéfices.
- Les frais de branchements du chantier (eau, électricité, et téléphone).
- Les frais de construction et d'entretien des baraquements et clôture du chantier.
-Tous les droits, impôts, droits de douane, taxes et charges diverses y compris les frais d'enregistrement du
Marché.
- Les assurances de toute nature.
- Les droits de brevets etc.
- Et d'une façon générale, toutes les dépenses qui sont la conséquence nécessaire et directe des travaux tels que,
échafaudages, ouvrages provisoires, chemin de Halage ou d'accès, location de lieux de dépôts (liste non limitative) et ce,
quelles que soient les variations de ces droits pendant la durée des travaux.
Les prix des bordereaux détails estimatifs tiennent compte de tous les aléas, et de toutes les sujétions des travaux
envisagés dont l'Entrepreneur est censé connaître parfaitement la nature et les difficultés.
L'Entrepreneur est tenu d'inclure dans ses prix, les travaux de saignées, percements, encastrements, fixations,
supports, raccords aux ouvrages, jointoiements, et rebouchage qui, n'auraient pas été éventuellement prescrits comme
étant à la charge des autres Entrepreneurs présents sur le chantier, et cela par simple prescription de l'Administration.
Il est expressément entendu que ces prix ne pourront subir de modifications, même pour cause d'erreur ou
d'omission dans la composition des sous détails.
Ces prix sont entendus hors T.V.A.
6.2 DECOMPOSITION ET SOUS DETAILS DES PRIX
Le sous détail de chaque prix unitaire du bordereau sera décomposé comme suit :
- Une partie "fourniture" détaillée en quantité et prix unitaire.
- Une partie "matériel" détaillée en temps élémentaire et prix unitaire.
- Une partie "main-d’œuvre" détaillée en temps élémentaire et prix unitaire.
- Une partie exprimée en pourcentage correspondant au coefficient de majoration sur débours
(Couvrant les frais généraux de siège, les frais généraux de chantier, les faux frais, les impôts et taxes autres que la T.V.A.,
ainsi que toutes autres charges et les bénéfices).
6.3. VARIATION DANS LES PRIX
Les prix seront fermes et non révisables
6.3.1 L'actualisation de l'offre financière pour retard d'émission de l'ordre de service de commencement
d'exécution:
L'actualisation des offres ne concerne que les marchés fermes et non révisables
En application de l’article 36 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014 le titulaire du marché peut demander l’actualisation
de son offre si la période entre la date de présentation de l’offre financière et de notification du marché dépasse 4 mois.
Dans ce cas, le titulaire du marché est tenu de présenter à l'administration une demande dans laquelle il indique le montant
de l'actualisation requis, les bases et les indices ayant servi à sa détermination accompagnée par tous les documents et
justificatifs le prouvant.
L'administration procède à l'étude de cette demande et établit à cet effet un rapport comportant son avis à propos de la
demande d'actualisation et sa proposition à cet égard qui sera soumis à la commission des marchés compétente.
Si la commission des marchés compétente approuve le bien fondé de la demande d'actualisation, l'administration procède à
l'actualisation du montant de l'offre si le marché n'est pas encore signé ou à l'établissement d'un projet d'avenant au
marché conclu, conformément à l'avis de la commission des marchés, qui sera soumis au titulaire du marché pour signature.
- cette formule concerne l'actualisation du prix global et ne peut se faire qu'une seule fois a la date d'établissement de
l'ordre de service de commencement des travaux, le prix ainsi actualisé reste ferme pendant toute la période d'exécution
des prestations et constitue le prix de règlement.
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Cette actualisation sera déterminée selon la formule suivante :
M ( 1+ K ) C A Br B G Gr AL
P=P 0( 0,25+0,3 +0,10 +0,12 +0,05 + 0,04 +0,03 +0,03 + 0,08 )
M 0 ( 1+ K 0 ) C0 A0 Br 0 B0 G0 Gr 0 AL0
Dans laquelle les lettres ou paramètres ont la signification suivant les chiffres affectés à chacun de ces paramètres étant
appelés coefficients.
P = Montant actualisé des travaux
Po = Montant des travaux par application des prix de base initiaux.
0,25 = Part invariable correspondant aux frais généraux et bénéfices (elle peut être plus élevée dans certaines catégorie
de travaux spécialisés qui imposent une dépense plus importante au titre du bureau d’études de l’Entreprise).
M0 = la valeur de M huit jours (8) avant la date fixée pour la remise des offres
M = l’indice représentatif des salaires horaires minimaux en vigueur dans les professions du bâtiment et des travaux
publient en Tunisie sur la base de l’équipe type suivante (Référence au journal Officiel de la République Tunisienne) :
-un ouvrier de deuxième catégorie
-deux manœuvres ordinaires
Il est précisé que l’index M représente exclusivement le salaire de base de l’équipe calculé d’après les salaires tirés
de la référence ci-dessus (J.O.R.T.). Il ne sera pas tenu compte pour le calcul de la formule de variation des prix, des
accessoires de salaire, tels que majoration pour heures supplémentaires, frais en dehors des salaires de base légaux.
K0 = est la charge sur la main d’œuvre, 8 jours avant l’adjudication.
K = l’indice représentatif des charges sociales incombant aux Entrepreneurs suivant la législation tunisienne calculé en
pourcentage du salaire (Journal Officiel de la République Tunisienne).
C0 = prix à la date (N-8) de la tonne de ciment CPI en sacs papiers, en vigueur à la date N-8.
C= prix de la tonne de ciment CPI en sacs papiers calculé en moyenne pondérée par rapport au temps d’application.
A0 = prix à la date N-8 de la tonne d’acier (Tunsid et doux) (moyenne arithmétique des tous les diamètres).
A = prix d’application de la tonne d’acier (Tunsid et doux) (moyenne arithmétique des tous les diamètres) calculé en
moyenne pondérée par rapport au temps d’application.
Br0 = prix à la date N-8 des produits rouges (un millier d‘hourdis de 16 + un millier de briques 12 trous).
Br = prix d’application des produits rouges (un millier d‘hourdis de 16 + un millier de briques 12 trous) calculé en moyenne
pondérée par rapport au temps d’application.
B0 = prix à la date N-8 du bois (1m3 de bois rouge 1er choix plus 1m3 de bois blanc).
B = prix d’application du bois (1m3 de bois rouge 1er choix plus 1m3 de bois blanc) calculé en moyenne pondérée par
rapport au temps d’application.
G0 = prix à la date N-8 du m3 de Gas-oil.
G = prix d’application du m3 de Gas-oil calculé en moyenne pondérée par rapport au temps d’application.
Gr0 = prix à la date N-8 d’un mètre cube de gravier 4/15.
Gr = prix d’application d’un mètre cube de gravier 4/15.calculé en moyenne pondérée par rapport au temps d’application.
AL0 = indice de la menuiserie en alliage d’aluminium constaté au « Le Moniteur » ou tout autre documents officiel français)
à la date N-8.
AL = indice de la menuiserie en alliage d’aluminium constaté au « Le Moniteur » ou tout autre documents officiel français)
calculé en moyenne pondérée par rapport au temps d’application.
Tch = Taux de change du DT par rapport à l’Euro en moyenne pondéré du mois.
Tch0= Taux de change du DT par rapport à l’Euro à la date ( N-8).
Les valeurs initiales des matériaux seront celles, relevées sur le bulletin de l’UTICA qui donne les cours des matériaux, en
vigueur à la date N-8, N étant la date fixée pour la réception des offres a l’exception du paramètre Al qui sera constaté au
« Le Moniteur » ou tout autre documents officiel français) à la date N-8.
En ce qui concerne les salaires de l’équipe type, les charges sociales et indemnités diverses, accessoires de salaires, ils
seront ceux en vigueur, tels qu’ils résulteront des textes officiels, parus avant le 8ème jour précédent la date de la réception
des offres.
En ce qui concerne les salaires de l’équipe type les charges sociales et indemnité diverses, accessoires de salaires, ils seront
ceux en vigueur, tels qu’ils résultent des textes officiels paru avant le 8ème jour précédant à la date de la remise des offres
financières3
Il est ainsi tenu de présenter une demande dans laquelle il indique le montant de l’actualisation requis les bases et les
indices ayant servi à sa détermination accompagné de tous les justificatifs et les documents le prouvant.
Au cas où des variations de prix, auront lieu et n’auront pas fait l’objet de publication au Journal Officiel, on pourra
se référer aux périodiques de l’UTICA, flash UTICA et Tunisie Economiques.
Si les valeurs de certains indices ne sont pas encore publiées au moment du calcul de l’indice on prendra pour ces
indices les dernières valeurs connues à ce moment. Les valeurs de l’indice ainsi calculées sont définitives ; il n’y aura pas de
variation de l’indice avec effet rétroactif.
Nb : cette formule concerne l’actualisation ; le prix ainsi actualisé reste ferme et non révisable pendant la période
d’exécution des travaux.
6.4. INDEMNISATION
Le Titulaire du marché peut être indemnisé au titre des dommages et des charges supplémentaires dus au retard imputé à
l’acheteur public ou aux modifications importantes apportées au projet en cours d’exécution.
Le titulaire du marché doit présenter, dans les délais fixés aux alinéas ci-dessous, une demande à cet effet à l’acheteur
public dans laquelle, il indique le montant de l’indemnisation, les bases et les indices ayant servi à son évaluation. Cette
demande doit être accompagnée par tous les documents et justificatifs le prouvant.
L’acheteur public procède à l’étude cette demande et établit à cet effet un rapport qu’il soumet à la commission des
marchés compétente et ce dans un délai maximum de deux mois à compter de la réception de la dite demande.
Si la commission des marchés approuve le bien fondé de la demande d’indemnisation, l’acheteur public procède à
l’établissement d’un projet d’avenant au marché conformément à l’avis de la commission des marchés qu’il soumet au
titulaire du marché à la signature.
ARTICLE 7
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CCAP
Règlement du prix des ouvrages ou travaux non prévus
7.1. Le présent Article concerne les ouvrages ou travaux dont la réalisation est décidée par le Maître de l’Ouvrage et
pour lesquels le Marché ne prévoit pas de prix. Ces travaux pourront être demandés à l’Entrepreneur, par un ordre de
service, qui sera tenu de les réaliser dans la mesure où le Montant du Marché, à la date de sa conclusion, est modifié de
moins de quinze (15) pour cent.
7.2. Les prix nouveaux concernant les ouvrages ou travaux définis au paragraphe 1 ci-dessus peuvent être soit des
prix unitaires, soit des prix forfaitaires.
Sauf indication contraire, ils sont établis sur les mêmes bases que les prix du Marché, notamment en ce qui concerne le
calcul de la part à régler en monnaie nationale et en monnaie(s) étrangère(s), et sur la base des conditions économiques
en vigueur le mois d’établissement de ces prix.
S’il existe des décompositions de prix forfaitaires ou des sous détails de prix unitaires, leurs éléments, notamment les
prix contenus dans les décompositions, sont utilisés pour l’établissement des prix nouveaux.
7.3. L’ordre de service mentionné au paragraphe 1 du présent Article, ou un autre ordre de service intervenant au
plus tard quinze (15) jours après, notifie à l’Entrepreneur des prix provisoires pour le règlement des ouvrages ou travaux
non prévus.
Ces prix provisoires sont arrêtés par le Maître d’Œuvre après consultation de l’Entrepreneur. Ils sont obligatoirement
assortis d’un sous détail, s’il s’agit de prix unitaires, ou d’une décomposition, s’il s’agit de prix forfaitaires, cette
décomposition ne comprenant aucun prix d’unité nouveau dans le cas d’un prix forfaitaire pour lequel les changements
prescrits ne portent que sur les quantités de natures d’ouvrage ou d’éléments d’ouvrage.
Les prix provisoires sont des prix d’attente qui n’impliquent ni l’acceptation du Maître d’Œuvre ni celle de l’Entrepreneur;
ils sont appliqués pour l’établissement des décomptes jusqu’à la fixation des prix définitifs.
7.4. L’Entrepreneur est réputé avoir accepté les prix provisoires si, dans le délai de trente (30) jours suivant l’ordre
de service qui lui a notifié ces prix, il n’a pas présenté d’observation au Maître d’Œuvre en indiquant, avec toutes
justifications utiles, les prix qu’il propose.
7.5. Lorsque le Chef de Projet et l’Entrepreneur sont d’accord pour arrêter les prix définitifs, ceux ci font l’objet d’un
avenant.
7.6. En cas de désaccord persistant plus de soixante (60) jours après l’ordre de service entre le Maître de l’Ouvrage
et l’Entrepreneur pour la fixation des prix définitifs, le différend sera tranché en application des dispositions de l’Article
50 du CCAG.
ARTICLE 8 et 9
AUGMENTATION DANS LA MASSE DES TRAVAUX - DIMINUTION DANS LA MASSE DES
TRAVAUX
LA VARIATION DANS LA MASSE DES TRAVAUX EST DE PLUS AU MOINS 20%
ARTICLE 10
REMUNERATION DE L'ENTREPRENEUR
10.1. TRAVAUX A L'ENTREPRISE
Le présent marché est basé sur le bordereau des prix unitaires et le détail estimatif. En cas de modification ultérieure de
certaines dispositions générales ou de détail, les prix du bordereau resteront applicables aux quantités résultant des
nouvelles dispositions adoptées pour autant que les conditions et modes d'exécution restent les mêmes.
10.2. APPROVISIONNEMENTS
Pour qu'un approvisionnement puisse être pris en compte, l'Entreprise est tenue de fournir à l'appui du projet de décompte
des copies des factures revêtues d'une mention d'acquis, signée par les fournisseurs.
Pour le présent marché, il n'est pas prévu d'approvisionnement hors chantier. Cependant en cas de nécessité absolue le
Chef du Projet pourra établir les règles et la nature des garanties à fournir en cas d'approvisionnement en dépôt.
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10.3. AVANCES
Conformément aux stipulations l’article 93 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014 L'Entrepreneur recevra une
avance de 10 % du montant des travaux.
L’avance objet de cet article ne peut être accordée à l'Entrepreneur qu'après sa demande et remise par ce dernier
d'une garantie bancaire couvrant le montant total de la dite avance.
Le Maître d'Ouvrage donnera main levée de cette garantie après remboursement du montant des effectués par retenues
opérées sur les décomptes provisoires et à concurrence de 10 % du montant des travaux.
10.4. Travaux en régie
L’Entrepreneur doit, lorsqu’il en est requis par le Maître de l’Ouvrage, mettre à la disposition de celui -ci le personnel, les
fournitures et le matériel qui lui sont demandés pour l’exécution de travaux accessoires à ceux que prévoit le Marché. Pour
ces travaux, dits “travaux en régie”, l’Entrepreneur a droit au remboursement dans la ou les monnaies dans lesquelles ces
dépenses ont été encourues :
des salaires et des indemnités passibles des charges salariales qu’il a payés au personnel, majorés de 25% dans les
conditions fixées par le CCAP pour couvrir les charges salariales, les frais généraux, impôts, taxes et bénéfices;
des sommes qu’il a dépensées pour les autres prestations fournies, à savoir les indemnités non passibles des charges
salariales payées au personnel, les fournitures et le matériel, ces sommes étant majorées de 15% dans les conditions fixées
par le CCAP pour couvrir les frais généraux, impôts, taxes et bénéfices.
L’obligation pour l’Entrepreneur d’exécuter des travaux en régie cesse lorsque le montant total des droits à remboursement
atteint un pourcentage du Montant du Marché fixé par les CCAP.
10.7. Intérêts moratoires
Les paiements se feront sur présentation de décompte mensuel établi par le maître d’œuvre. Le titulaire du
marché doit être, le cas échéant, avisé par notification de non paiement d’un acompte partiel et ce dans 15 jours qui
suit la contestation.
Ce retard apporté à cette notification ouvre droit à des intérêts moratoires au profit du titulaire du marché
calculés sur la base du montant du T.M.M en cours et à partir du jour qui suit l’expiration du délai jusqu’au jour de la
notification et ce conformément à l’article 102 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014.
Le mandatement des sommes dues au titulaire du marché doit intervenir dans un délai maximum de trente jours
(30j) et ce conformément à l’article 103 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014
ARTICLE 11
Modalités de règlement des comptes
Le présent marché est basé sur le bordereau des prix unitaires et le détail estimatif.
Le décompte sera établi en appliquant ion aux quantités d’ouvrages réellement exécutés et régulièrement constatées, les
prix des bordereaux des prix du marché
11.1. Décomptes provisoires
11.1.1 Avant la fin de chaque mois ou dans les conditions prévues au CCAP en ce qui concerne la ou les avances,
l’Entrepreneur remet au Maître d’Œuvre un projet de décompte établissant le montant total arrêté à la fin du mois
précédent des sommes auxquelles il peut prétendre, du fait de l’exécution du Marché depuis le début de celle ci.
Ce montant est établi à partir des prix de base, c’est à dire des prix figurant dans le Marché, y compris les rabais ou
majorations qui peuvent y être indiqués, mais sans révision des prix et hors taxe sur le chiffre d’affaires due sur les
règlements effectués par le Maître de l’Ouvrage à l’Entrepreneur.
Si des ouvrages ou travaux non prévus ont été exécutés, les prix provisoires mentionnés à l’Article 14.3 sont appliqués tant
que les prix définitifs ne sont pas arrêtés.
Si des réfactions ont été fixées en conformité des dispositions du paragraphe 2 de chacun des Articles 21, 23 et 25 du CCAG,
elles sont appliquées.
Le projet de décompte mensuel établi par l’Entrepreneur est accepté ou rectifié par le Maître de l’Ouvrage; il devient alors le
décompte mensuel.
11.1. 2 Le décompte mensuel, identifiant séparément les montants payables en monnaie nationale et en monnaie(s)
étrangère(s), comprend, en tant que de besoin, les différentes parties suivantes:
(a) travaux à l’entreprise;
(b) travaux en régie;
(c) approvisionnements;
(d) avances;
(e) indemnités, pénalités, primes et retenues autres que la retenue de garantie;
(f) remboursements des dépenses incombant au Maître de l’Ouvrage dont l’Entrepreneur a fait l’avance;
(g) montant à déduire égal à l’excédent des dépenses faites pour les prestations exécutées d’office à la place de
l’Entrepreneur défaillant sur les sommes qui auraient été réglées à cet Entrepreneur s’il avait exécuté ces prestations;
(h) intérêts moratoires.
11.1. 3 Le montant des travaux à l’entreprise est établi de la façon suivante:
Le décompte comporte le relevé des travaux exécutés, tels qu’ils résultent des constats contradictoires ou, à défaut, des
évaluations du Maître de l’Ouvrage. Les prix unitaires ne sont jamais fractionnés pour tenir compte des travaux en cours
d’exécution. Les prix forfaitaires peuvent l’être si l’ouvrage ou la partie d’ouvrage auquel le prix se rapporte n’est pas
terminé: il est alors compté une fraction du prix égale au pourcentage d’exécution de l’ouvrage ou de la partie d’ouvrage;
pour déterminer ce pourcentage, il est fait usage, si le Maître de l’Ouvrage l’exige, de la décomposition de prix définie à
l’Article 10.3 du CCAG.
L’avancement des travaux déterminé selon l’un des deux modes de règlement définis ci dessus fait l’objet d’un constat
contradictoire.
11.1. 4 Le montant des approvisionnements est établi en prenant en compte ceux qui sont constitués et non encore
utilisés.
11.1. 5 Dans chacune des parties énumérées au paragraphe 12 du présent Article, le décompte distingue, s’il y a lieu, les
éléments dont le prix est ferme et ceux dont le prix est révisable, comme il est dit à l’Article 11.6 du CCAG, en répartissant
éventuellement ces derniers éléments entre les différents modes de révision prévus par le Marché.
Le décompte précise, le cas échéant, les éléments passibles de la taxe sur le chiffre d’affaires due sur les paiements du
Maître de l’Ouvrage à l’Entrepreneur, distinguant éventuellement les taux de taxe applicables.
11.1. 6 Le Maître de l’Ouvrage peut demander à l’Entrepreneur d’établir le projet de décompte suivant un modèle ou des
modalités recommandés par les autorités compétentes ou par les organismes de financement.
11.1.7 L’Entrepreneur joint au projet de décompte les pièces suivantes, s’il ne les a pas déjà fournies :
(a) les calculs des quantités prises en compte, effectués à partir des éléments contenus dans les constats
contradictoires;
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(b) le calcul, avec justifications à l’appui, des coefficients de révision des prix; et
(c) le cas échéant, les pièces justifiant les débours, effectués au titre de l’Article 26.4 du CCAG, dont il demande le
remboursement.
11.1.8 Les éléments figurant dans les décomptes mensuels n’ont pas un caractère définitif et ne lient pas les parties
contractantes.
11.2 Acomptes mensuels
11.2.1 Le montant de l’acompte mensuel à régler à l’Entrepreneur est déterminé, à partir du décompte mensuel, par le
Maître de l’Ouvrage qui dresse à cet effet un état faisant ressortir :
Le montant de l’acompte établi à partir des prix de base distinguant les montants à payer
: Ce montant est la différence entre le montant du décompte mensuel dont il s’agit et celui du décompte mensuel
précédent; il distingue, comme les décomptes mensuels, les différents éléments passibles des diverses modalités de
révision des prix et, le cas échéant, des divers taux de la taxe sur le chiffre d’affaires applicable aux règlements effectués
par le Maître de l’Ouvrage à l’Entrepreneur;
(b) l’effet de la révision des prix, conformément aux dispositions des Articles 10.4 et 11.6 du CCAG;
(c) le montant de la taxe sur le chiffre d’affaires applicable aux règlements effectués par le Maître de l’Ouvrage à
l’Entrepreneur; et
(d) le montant total de l’acompte à régler, ce montant étant la somme des montants spécifiés aux alinéas (a), (b) et (c)
ci dessus, diminuée de la retenue de garantie prévue au Marché.
13.2.2 Le Maître d’Œuvre notifie à l’Entrepreneur, par ordre de service, l’état d’acompte accompagné du décompte ayant
servi de base à ce dernier si le projet établi par l’Entrepreneur a été modifié.
13.2.3 Le paiement de l’acompte doit être fait aux comptes bancaires désignés au CCAP, et intervenir quarante-cinq (45)
jours au plus tard après la date à laquelle le projet de décompte est remis par l’Entrepreneur au Maître d’Œuvre. Lorsque,
pour une raison non imputable à l’Entrepreneur, le paiement n’est pas effectué dans ce délai, le Maître d’Œuvre en informe
l’Entrepreneur.
11.2.4 Les montants figurant dans les états d’acomptes mensuels n’ont pas un caractère définitif et ne lient pas les
parties contractantes, sauf en ce qui concerne l’effet de la révision des prix mentionné à l’alinéa 21 (b) du présent Article
lorsque l’Entrepreneur n’a pas fait de réserves à ce sujet à la réception de l’ordre de service mentionné à l’alinéa 22 du
présent Article.
11.3 Décompte définitif
11.3.1 Après l’achèvement des travaux, l’Entrepreneur, concurremment avec le projet de décompte afférent au dernier
mois de leur exécution ou à la place de ce projet, dresse le projet de décompte final établissant le montant total des
sommes auxquelles il peut prétendre du fait de l’exécution du Marché dans son ensemble, les évaluations étant faites en
tenant compte des prestations réellement exécutées. Ce projet de décompte est établi à partir des prix de base comme les
projets de décompte mensuels et comporte les mêmes parties que ceux ci, à l’exception des approvisionnements et des
avances; il est accompagné des éléments et pièces mentionnés au paragraphe 17 du présent Article s’ils n’ont pas été
précédemment fournis.
11.3.2 Le projet de décompte final est remis au Maître d’Œuvre dans le délai de quarante-cinq (45) jours à compter de la
date de notification de la décision de réception provisoire des travaux telle qu’elle est prévue à l’Article 41.3 du CCAG.
Toutefois, s’il est fait application des dispositions de l’Article 41.5 du CCAG, la date du procès verbal constatant l’exécution
des prestations complémentaires est substituée à la date de notification de la décision de réception des travaux comme
point de départ des délais ci dessus.
En cas de retard dans la présentation du projet de décompte final, après mise en demeure restée sans effet, le décompte
peut être établi d’office par le Maître d’Œuvre aux frais de l’Entrepreneur. Ce décompte est notifié à l’Entrepreneur avec le
décompte général prévu à l’Article 13.4 ci-dessous.
11.3.3 L’Entrepreneur est lié par les indications figurant au projet de décompte final, sauf sur les points sur lesquels il
aurait émis antérieurement des réserves, ainsi que sur le montant définitif des intérêts moratoires.
11.3.4 Le projet de décompte final par l’Entrepreneur est accepté ou rectifié par le Maître d’Œuvre; il devient alors le
décompte final.
11.4. Règlement définitif
11.4.1 Conformément l’article 104 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014, Le présent marché fera l'objet d'un
règlement définitif qui doit être soumis au Maître de l'Ouvrage dans un délai maximum de 90 jours à compter de
la réception définitive des prestations objet du marché.
11.4.2 Le Maître de l'ouvrage établi le dossier du règlement définitif qui comprend le décompte définitif, dans un délai
n'excédant trois mois à partir de la prononciation de la réception définitive.
11.4.3 Le décompte pour solde établi à partir du décompte définitif et du décompte provisoire déduction faite du
montant des acomptes délivres au titre des décomptes provisoires et du reliquat éventuel des avances.
ARTICLE 12
Constatations et constats contradictoires
Au sens du présent article, la prise en attachement est une opération matérielle, l'attachement est le document qui en
résulte.
Des prises en attachement contradictoires concernant les prestations exécutées ou les circonstances de leurs exécutions
sont faites sur la demande de l'Entrepreneur.
Les prises en attachement concernant les prestations exécutées quand il s'agit de travaux réglés sur prix unitaires, portent
sur les éléments nécessaires au calcul des quantités à prendre en compte tels que résultats de mesurages sur les éléments
caractéristiques nécessaires à la détermination du prix unitaire à appliquer.
Les prises en attachement contradictoires faites pour le sauvegarde des droits éventuels de l'une ou l'autre des parties ne
préjugent pas l'existence de ces droits, elles peuvent porter sur l'appréciation de responsabilité.
L'Entrepreneur doit remettre à la fin du chaque mois au Maître de l'Ouvre le dossier des attachements présentant les
travaux exécutés dont il réclame le paiement.
La constatation et l’acceptation du projet de décompte provisoire interviendra dans un délai maximum de 8 jours et ce
conformément à l’article 101 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014.
Le titulaire du marché sera avisé des motifs pour lesquels les prestations constatées ne peuvent pas faire l’objet d’un
acompte ou d’un paiement pour solde et ce dans un délais maximum de 15 jours à partir de la date de constatation et ce
conformément à l’article 102 du décret n°2014-1039 du 13 Mars 2014 L'Entrepreneur est tenu de demander en temps
utile qu'il soit procédé à des contestations contradictoires pour les prestations qui ne pourraient faire l'objet de
constatations ultérieures, notamment, lorsque les ouvrages doivent se trouver par la suite cachés ou inaccessibles.
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ARTICLE 13
FIXATION ET MODIFICATION DES DELAIS
Le délai d’exécution de l'ensemble des travaux est fixé à 300jours calendaires.
Ce délai comprend les dimanches et jours fériés et commence à courir à partir de la notification de l'ordre de service de
commencement des travaux
Ce délai tient compte des aléas attachés aux conditions de sécurité exigées pour l'accès sur chantier.
ARTICLE 14
Pertes et avaries - Force majeure
14.1. Il n’est alloué à l’Entrepreneur aucune indemnité au titre des pertes, avaries ou dommages causés par sa
négligence, son imprévoyance, son défaut de moyens ou ses fausses manœuvres.
14.2. L’Entrepreneur doit prendre à ses frais, risques et périls les dispositions nécessaires pour que les
approvisionnements et le matériel et les installations de chantier ainsi que les ouvrages en construction ne puissent être
enlevés ou endommagés par les tempêtes, les crues, la houle et les autres phénomènes naturels qui sont normalement
prévisibles dans les circonstances où sont exécutés les travaux.
14.3. On entend par force majeure, pour l’exécution du présent Marché, tout acte ou événement imprévisible, irrésistible,
hors du contrôle des parties et qui rend l’exécution du Marché pratiquement impossible, tel que catastrophes naturelles,
incendies, explosions, guerre, insurrection, mobilisation, grèves générales, tremblements de terre, mais non les actes ou
événements qui rendraient seulement l’exécution d’une obligation plus difficile ou plus onéreuse pour son débiteur.
Le CCAP définit, en tant que besoin, le seuil des intempéries et autres phénomènes naturels qui sont réputés constituer un
événement de force majeure au titre du présent Marché.
En cas de survenance d’un événement de force majeure, l’Entrepreneur a droit à une indemnisation du préjudice subi et à
une augmentation raisonnable des délais d’exécution, étant précisé toutefois qu’aucune indemnité ne peut néanmoins être
accordée à l’Entrepreneur pour perte totale ou partielle de son matériel flottant, les frais d’assurance de ce matériel étant
réputés compris dans les prix du Marché.
L’Entrepreneur qui invoque le cas de force majeure devra aussitôt après l’apparition d’un cas de force majeure, et dans un
délai maximum de sept (7) jours, adresser au Maître de l’Ouvrage une notification par lettre recommandée établissant les
éléments constitutifs de la force majeure et ses conséquences probables sur la réalisation du Marché.
Dans tous les cas, l’Entrepreneur devra prendre toutes dispositions utiles pour assurer, dans les plus brefs délais, la reprise
normale de l’exécution des obligations affectées par le cas de force majeure.
Si, par la suite de cas de force majeure, l’Entrepreneur ne pouvait exécuter les prestations telles que prévues au Marché
pendant une période de trente (30) jours, il devra examiner dans les plus brefs délais avec le Maître de l’Ouvrage les
incidences contractuelles desdits événements sur l’exécution du Marché et en particulier sur le prix, les délais et les
obligations respectives de chacune des parties.
Quand une situation de force majeure aura existé pendant une période de soixante (60) jours au moins, chaque partie aura
le droit de résilier le Marché par une notification écrite à l’autre partie.
ARTICLE 15
RESPONSABILITE DECENNALE
L’entrepreneur est soumis à l’obligation d’assurance de la responsabilité décennale en application de la loi n° 94-9 du
31janvier 1994 relative à la responsabilité et au contrôle technique dans le domaine de la construction et la loi n° 94-10 du
31 janvier 1994 relative à l’insertion d’un troisième titre dans le code des assurances.
Dans ce cas l’entrepreneur est responsable de plein droit pendant dix ans à compter de la date de réception provisoire des
installations qu’il a réalisé et ce en cas d’apparition de défaut fonctionnalité ou de solidité totale ou partielle de celles-ci ou
en cas de menasse manifeste ou d atteinte évidente à sa fonctionnalité résultant soit d’erreur de calcul ou de conception
soit de défaut de matériaux ou de vis dans les équipements installés .
Le maitre de l’œuvre retiendra à l’entreprise conformément à la législation en vigueur sa cote part de la prime d’assurance
sur les rémunérations lui revenant dans le contrat du marché.
ARTICLE 16
PREPARATION DES TRAVAUX
Le programme d'exécution des travaux est soumis au visa du Maître d'œuvre, après notification du marché et dans un délai
maximum de 10 jours suivant la date de l'ordre de service de commencer les travaux délivré par ce dernier.
Ce programme, conforme au modèle remis par l'Administration devra préciser les dates caractéristiques de la marche du
chantier, notamment en ce qui concerne les différentes installations, l'approvisionnement en matériaux, l'arrivée des
principaux matériels etc. Le plan de travail sera présenté sous forme d'un graphique d'échelle convenable indiquant le
pourcentage de chaque nature de travaux dont l'exécution est prévue, au fur et à mesure de l'avancement du chantier, la
situation des travaux hebdomadaire en fonction des tranches indiquées auparavant. Le programme sera remis en deux (2)
exemplaires à l'Administration.
Chaque fois que l'entreprise prévoira un retard sur le programme ainsi établi, Elle en avisera immédiatement
l'Administration par écrit en exposant les raisons de son retard, la durée probable et les mesures que compte prendre pour y
remédier.
Chaque fois qu'à un moment quelconque, en cours d'exécution, l'Administration constatera que le programme des travaux
n'est pas respecté, l'entreprise devra, dans un délai de huit (10) jours à partir de l'invitation que lui en sera faite par ordre
de service, proposer un nouveau, programme prévoyant l'achèvement dans les délais contractuels et remanier en
conséquence, l'organisation de son chantier. Les conséquences de ce remaniement seront aux frais de l'entreprise.
Dans le cas ou il serait impossible d'établir un nouveau programme dans le cadre du délai contractuel, son acceptation
éventuelle par l'Administration ne modifierait en rien, Le calcul des pénalités prévues au présent cahier.
L'entreprise devra également fournir, au début de chaque mois, son programme d’approvisionnement des matériaux, elle
devra en particulier, assurer un stockage minimum, pouvant couvrir les besoins du chantier pendant un mois.
ARTICLE 17
INSTALLATION, ORGANISATION,
17.1 INSTALLATION DES CHANTIERS DE L'ENTREPRISE
17.1.1 PROJET D’INSTALLATION DU CHANTIER
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17.1.1.1 L'Entrepreneur devra soumettre au Maître d’œuvre dans un délai maximum de 15 jours calendaires à dater de la
notification de l'ordre de service l'invitant à commencer les travaux, le projet de ses installations de chantier avec
implantation du matériel conformément à la liste produite dans l'offre.
17.1.1.2 Le projet d'installation de chantier devra comporter les propositions de l'Entrepreneur concernant :
- Ses propres bureaux et ceux de l'Administration.
- Les aires de stockage des matériaux agrégats et conduites.
- Les aires couvertes de stockage du ciment.
- Le stationnement du matériel et les aires de fabrication et d'entretien.
17.1.2 ALIMENTATIONS
Il appartient à l'Entrepreneur de réaliser toutes les alimentations en eau, énergie électrique, téléphone et autres nécessaires
au fonctionnement de son chantier, il réglera directement aux Administrations intéressées les redevances correspondantes.
17.1.3 PUBLICITE
En cours de chantier, aucun panneau publicitaire ne sera autorisé sur le chantier sans la permission écrite de
l'Administration, à l'exception des panneaux d'identité dont le libellé et les dimensions devront, cependant, avoir reçu
l'accord de celle-ci.
Aucun renseignement relatif aux travaux ne pourra être donné par l'Entrepreneur à des personnes étrangères au chantier.
Les demandes de la presse seront envoyées à l'Administration.
L'Entrepreneur est tenu de préparer, de placer et d'entretenir pendant toute la durée du chantier un emplacement où sera
parfaitement visible de l'extérieur un panneau en bois, en métal ou autre matériau résistant qui contiendra les indications
suivantes en arabe et sous titré en français :
ARTICLE 18
PROTECTION DE LA MAIN-D'OEUVRE - CONDITIONS DU TRAVAIL SECURITE ET HYGIENE
DES CHANTIERS
18.1 PROTECTION DE LA MAIN D'OEUVRE
18.1.1 : LEGISLATION DU TRAVAIL
L'Entrepreneur devra se conformer à la législation en vigueur ou à intervenir. Il devra en outre justifier qu'il est en règle
avec la Caisse Nationale de Sécurité Sociale à laquelle il a adhéré, pour chaque paiement d'acompte ou de solde.
18.1.2 : PERSONNEL DU CHANTIER
L'Entrepreneur doit mettre sur chantier un personnel compétent et capable de le remplacer efficacement dans la conduite et
le métrage des travaux.
L'Entrepreneur demeurera responsable des fraudes ou malfaçons qui seraient commises par ses agents et ouvriers.
18.1.3 : RECRUTEMENT DES OUVRIERS
L'Entrepreneur devra obligatoirement se conformer à la réglementation en vigueur relative à la protection de la main
d’œuvre et aux conditions de travail.
18.1.4 : CONVENTIONS COLLECTIVES ET COTISATIONS AUX DIVERSES CAISSES
L'Entrepreneur devra appliquer les conventions collectives auxquelles il serait assujetti du fait de sa profession ou du fait du
présent marché.
18.1.5 : TRAVAIL DE NUIT
Le maintien des chantiers en activité pendant la nuit sera subordonné à l'autorisation à l'Administration.
Cet accord ne sera donné que si l'entreprise a pris ses dispositions pour éclairer convenablement le chantier, suffisamment
a l’avance pour que. Le mode d’éclairage devra être soumis à l’agrément de l’administration. Elle est notamment précise
que la disposition des lampes en alignement ou de couleur pouvant se confondre avec les installations de balises d’un
aérodrome est interdite.
18.1.6: ARBITRAGE DES CONFLITS DANS L'APPLICATION DES PRESCRIPTIONS RELATIVES A LA MAIN-D'OEUVRE
En cas de difficulté survenant dans l'application des Clauses réglementant l'emploi de la main-d’œuvre, le Maître de
l'Ouvrage jugera définitivement et sans recours si l'Entrepreneur est passible ou non des sanctions prévues par le marché.
18. 2 Sécurité de la main d’œuvre
L'entreprise devra prévoir les soins immédiats sur le chantier et les moyens d'évacuation rapide de toute personne
accidentée, soit à l'établissement de soins le plus proche du lieu des travaux, soit à domicile suivant la gravité de son état.
Elle devra disposer sur le chantier d'une personne responsable de sécurité du travail conformément au décret N° 2000 -
1989 du 12 septembre 2000, une personne à affecter en permanence capable d'assurer les soins consécutifs à des petits
accidents et des moyens en produits pharmaceutiques correspondants.
18.2.1 Lieux de dépôt des déblais en excédent
L’Entrepreneur se procure, à ses frais et risques, les terrains dont il peut avoir besoin comme lieu de dépôt des déblais en
excédent, en sus des emplacements que le Maître d’Œuvre met éventuellement à sa disposition comme lieux de dépôt
définitifs ou provisoires. Il doit soumettre le choix de ces terrains à l’accord préalable du Maître d’Œuvre, qui peut refuser
l’autorisation ou la subordonner à des dispositions spéciales à prendre, notamment pour l’aménagement des dépôts à y
constituer, si des motifs d’intérêt général, comme la sauvegarde de l’environnement, le justifient.
18.3. Autorisations administratives
Le Maître de l’Ouvrage fait son affaire de la délivrance à l’Entrepreneur de toutes autorisations administratives, telles que
les autorisations d’occupation temporaire du domaine public ou privé, les permissions de voirie, les permis de construire
nécessaires à la réalisation des ouvrages faisant l’objet du Marché.
Le Maître de l’Ouvrage et le Maître d’Œuvre apporteront leur concours à l’Entrepreneur, si celui -ci le leur demande, pour lui
faciliter l’obtention des autres autorisations administratives dont il aurait besoin, notamment pour pouvoir importer puis
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réexporter en temps utile, le cas échéant selon un régime douanier et fiscal suspensif, tout le matériel et l’équipement
exclusivement destinés à la réalisation des travaux et pour disposer des emplacements nécessaires au dépôt des déblais.
18.4. Sécurité et hygiène des chantiers
18.4.1 L’Entrepreneur doit prendre sur ses chantiers toutes les mesures d’ordre et de sécurité propres à éviter des
accidents, tant à l’égard du personnel qu’à l’égard des tiers. Il est tenu d’observer tous les règlements et consignes de
l’autorité compétente. Il assure notamment l’éclairage et le gardiennage de ses chantiers, ainsi que leur signalisation tant
intérieure qu’extérieure. Il assure également, en tant que de besoin, la clôture de ses chantiers.
Il doit prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter que les travaux ne causent un danger aux tiers, notamment
pour la circulation publique si celle-ci n’a pas été déviée. Les points de passage dangereux, le long et à la traversée des
voies de communication, doivent être protégés par des garde-corps provisoires ou par tout autre dispositif approprié; ils
doivent être éclairés et, au besoin, gardés.
18.4.2 L’Entrepreneur doit prendre les dispositions utiles pour assurer l’hygiène des installations de chantier destinées au
personnel, notamment par l’établissement des réseaux de voirie, d’alimentation en eau potable et d’assainissement, si
l’importance des chantiers le justifie.
18.4.3 Sauf dispositions contraires du Marché, toutes les mesures d’ordre, de sécurité et d’hygiène prescrites ci-dessus
sont à la charge de l’Entrepreneur.
18.4.4 En cas d’inobservation par l’Entrepreneur des prescriptions ci-dessus et sans préjudice des pouvoirs des autorités
compétentes, le Maître d’Œuvre peut prendre aux frais de l’Entrepreneur les mesures nécessaires après mise en demeure
restée sans effet. En cas d’urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure préalable.
L’intervention des autorités compétentes ou du Maître d’Œuvre ne dégage pas la responsabilité de l’Entrepreneur.
18.5. Signalisation des chantiers à l’égard de la circulation publique
Lorsque les travaux intéressent la circulation publique, la signalisation à l’usage du public doit être conforme aux
instructions réglementaires en la matière : elle est réalisée sous le contrôle des services compétents par l’Entrepreneur, ce
dernier ayant à sa charge la fourniture et la mise en place des panneaux et des dispositifs de signalisation, sauf dispositions
contraires du Marché et sans préjudice de l’application du paragraphe 44 du présent Article.
Si le Marché prévoit une déviation de la circulation, l’Entrepreneur a la charge, dans les mêmes conditions, de la
signalisation aux extrémités des sections où la circulation est interrompue et de la signalisation des itinéraires déviés. La
police de la circulation aux abords des chantiers ou aux extrémités des sections où la circulation est interrompue et le long
des itinéraires déviés incombe aux services compétents.
L’Entrepreneur doit informer par écrit les services compétents, au moins huit (8) jours ouvrables à l’avance, de la date de
commencement des travaux en mentionnant, s’il y a lieu, le caractère mobile du chantier. L’Entrepreneur doit, dans les
mêmes formes et délai, informer les services compétents du repliement ou du déplacement du chantier.
18.6. Maintien des communications et de l’écoulement des eaux
L’Entrepreneur doit conduire les travaux de manière à maintenir dans des conditions convenables les communications de
toute nature traversant le site des travaux, notamment celles qui intéressent la circulation des personnes, ainsi que
l’écoulement des eaux, sous réserve des précisions données, le cas échéant, par le CCAP sur les conditions dans lesquelles
des restrictions peuvent être apportées à ces communications et à l’écoulement des eaux.
En cas d’inobservation par l’Entrepreneur des prescriptions ci-dessus et sans préjudice des pouvoirs des autorités
compétentes, le Maître d’Œuvre peut prendre aux frais de l’Entrepreneur les mesures nécessaires après mise en demeure
restée sans effet. En cas d’urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure préalable.
18.7. Sujétions spéciales pour les travaux exécutés à proximité de lieux habités, fréquentés ou protégés
Sans préjudice de l’application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, lorsque les travaux sont exécutés
à proximité de lieux habités ou fréquentés, ou méritant une protection au titre de la sauvegarde de l’environnement,
l’Entrepreneur doit prendre à ses frais et risques les dispositions nécessaires pour réduire, dans toute la mesure du possible,
les gênes imposées aux usagers et aux voisins, notamment celles qui peuvent être causées par les difficultés d’accès, le
bruit des engins, les vibrations, les fumées, les poussières.
18.8. Sujétions spéciales pour les travaux exécutés à proximité des câbles ou ouvrages souterrains de
télécommunications
Lorsque, au cours de l’exécution des travaux, l’Entrepreneur rencontre des repères indiquant le parcours de câbles, de
canalisations ou d’ouvrages souterrains, il maintient ces repères à leur place ou les remet en place si l’exécution des
travaux a nécessité leur enlèvement momentané. Ces opérations requièrent l’autorisation préalable du Maître d’Œuvre.
L’Entrepreneur est responsable de la conservation, du déplacement et de la remise en place, selon le cas, des câbles, des
canalisations et ouvrages spécifiés par le Maître de l’Ouvrage dans le Marché et prend à sa charge les frais y afférents.
Lorsque la présence de câbles, de canalisations ou installations n’a pas été mentionnée dans le Marché, mais est signalée
par des repères ou des indices, l’Entrepreneur a un devoir général de diligence et des obligations analogues à celles
énoncées ci-avant en ce qui concerne la conservation, le déplacement et la remise en place. Dans ce cas, le Maître de
l’Ouvrage l’indemnise des frais afférents à ces travaux, dans la mesure où ces travaux sont nécessaires à l’exécution du
Marché.
18.9. Démolition de constructions
L’Entrepreneur ne peut démolir les constructions situées dans les emprises des chantiers qu’après en avoir fait la demande
au Maître d’Œuvre quinze (15) jours à l’avance, le défaut de réponse dans ce délai valant autorisation.
Sauf dispositions contraires du Marché, l’Entrepreneur n’est tenu, en ce qui concerne les matériaux et les produits
provenant de démolition ou de démontage, à aucune précaution particulière pour leur dépôt, ni à aucune obligation de tri en
vue de leur réemploi.
ARTICLE 19
QUALITE DES MATERIAUX ET PRODUITS - APPLICATION DES NORMES
A défaut de détermination précise dans les documents précités, les matériaux fournis devront répondre aux qualités fixées
par les organismes de normalisation et présenter les qualités nécessaires à la bonne exécution des ouvrages.
Ils ne devront, en aucun cas, présenter de défauts susceptibles de compromettre la stabilité et l'usage des ouvrages.
L'Entrepreneur sera tenu de produire toutes les justifications de provenance ou de qualité des matériaux et fournir tous les
échantillons qui lui seraient demandés en vu d'essais conformes aux règles de la normalisation.
Chaque fois que les mots "équivalent " ou "similaire" sont employés dans le Marché, l'Entrepreneur doit soumettre le produit
à substituer et le nom du fabricant au Maître d'Œuvre, qui apprécie s'il y a équivalence ou similitude. La présentation des
échantillons des matériaux, matériels et fournitures, doit être faite dans un délai compatible avec le calendrier d'exécution
A la suite de cette présentation, le Maître d’œuvre fixe son choix. S'il estime qu'il n'y a pas équivalence ou similitude entre
les produits présentés et ceux prescrits par le Marché, l'Entrepreneur devra alors présenter de nouveaux échantillons
jusqu'à l'obtention de l'accord du Maître d'Œuvre. Tout travail, exécuté avant que le Maître d'Œuvre n'ait donné son accord
sur les échantillons, sera refusé. L'emploi de fabrication ou de procédés non traditionnels ne peut être autorisé que s’ils ont
fait l'objet d'un avis technique du bureau de contrôle confirmé par une attestation de prise en charge par les assurances.
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Dans chaque espèce, catégorie ou choix, les matériaux et les produits doivent être de la meilleure qualité et ils ne peuvent
être employés qu'après avoir été vérifiés et acceptés par le l'Administration ou par ses représentants à la diligence de
l'Entrepreneur qui est tenu de produire, sur demande de l'Administration toutes justifications de provenance ou de qualité.
La mise en œuvre des matériaux devra satisfaire aux prescriptions contenues dans les différentes pièces du Marché, ainsi
qu'aux instructions du Maître d'Œuvre, de l'Ingénieur Conseil et du Bureau de contrôle, le cas échéant. A défaut de
prescriptions, elle devra être conforme aux règles de l'art.
Malgré cette acceptation, et jusqu'à la réception définitive des travaux, ils peuvent, en cas de surprise, de mauvaise qualité
ou de malfaçons être refusés par le Maître d'Œuvre et ils sont alors remplacés par l'Entrepreneur à ses frais.
ARTICLE 20
PLAN D'EXECUTION - NOTES DE CALCULS - ETUDES DE DETAIL
DOCUMENTS FOURNIS PAR LE MAITRE D’OEUVRE
L'Entrepreneur est tenu d’établir et de faire viser, "BON POUR EXECUTION", par le Contrôleur Technique SECURAS tous les
documents graphiques nécessaires à l'exécution, à savoir les dossiers d'exécutions, les notes techniques et les schémas
unifilaires et ce avant le commencement des travaux et cela avant commencement des travaux.
ARTICLE 21
VERIFICATION QUALITATIVE DES MATERIAUX ET PRODUITS
Les vérifications sont faites suivant les dispositions prévues par le cahier des prescriptions techniques particulières du
marché ou, à défaut, suivant les décisions des Maîtres d'Œuvre et du Contrôleur Technique soit sur le chantier, soit dans
les usines, magasins ou carrières de l'Entrepreneur et des sous-traitants ou fournisseurs. Elles sont exécutées par les
Maîtres d'Œuvre ou, le Contrôleur Technique.
Dans le cas où les Maîtres d'Œuvre ou leurs préposés, effectueraient personnellement les essais, l'Entrepreneur met à leur
disposition le matériel nécessaire, mais il n'a la charge d'aucune rémunération des Maîtres d'Œuvre et du Contrôleur
Technique ou de leurs préposés.
Les vérifications effectuées par un laboratoire ou organisme de contrôle sont faites à la diligence et à la charge de
l'Entrepreneur. Cette dernière adresse au Maître d'œuvre et au Contrôleur Technique, les certificats constatant les résultats
des vérifications faites. Au vu de ces certificats, les Maîtres d'œuvre et le Contrôleur Technique, décident, si les matériaux,
produits ou composants de construction, peuvent ou non être utilisés.
ARTICLE 22
VICES DE CONSTRUCTION :
Lorsque le Maître d’Œuvre présume qu’il existe un vice de construction dans un ouvrage, il peut, jusqu’à l’expiration du délai
de garantie, prescrire par ordre de service les mesures de nature à permettre de déceler ce vice. Ces mesures peuvent
comprendre, le cas échéant, la démolition partielle ou totale de l’ouvrage. Le Maître d’Œuvre peut également exécuter ces
mesures lui même ou les faire exécuter par un tiers, mais les opérations doivent être faites en présence de l’Entrepreneur
ou lui dûment convoqué.
Si un vice de construction est constaté, les dépenses correspondant au rétablissement de l’intégralité de l’ouvrage ou à sa
mise en conformité avec les règles de l’art et les stipulations du Marché, ainsi que les dépenses résultant des opérations
éventuelles ayant permis de mettre le vice en évidence, sont à la charge de l’Entrepreneur sans préjudice de l’indemnité à
laquelle le Maître de l’Ouvrage peut alors prétendre.
Si aucun vice de construction n’est constaté, l’Entrepreneur est remboursé des dépenses définies à l’alinéa précédent, s’il
les a supportées.
ARTICLE 23
MESURES COERCITIVES
1) Lorsque l'entreprise ne se conforme pas, soit aux dispositions du Marché, soit aux ordres de service qui lui sont notifiés
par l'Administration. Celle ci le met en demeure afin d'y satisfaire dans un délai.
2) Ce délai, sauf le cas d'urgence, n'est pas inférieur à dix (10) jours à dater de la notification de la mise en demeure.
3) Passé ce délai, si l'entreprise n'a pas exécuté les dispositions prescrites, par l'Administration. Celle - ci peut après
résiliation aux torts de l'Entreprise continuer l'exécution du marché aux frais et aux risques de l'entreprise défaillante soit
par une régie ou par un nouveau marché de remplacement ou de continuation.
4) Il est alors procédé immédiatement en présence de l'entreprise, au mètre des ouvrages exécutés, des matériaux
approvisionnés, ainsi qu'à l'inventaire descriptif du matériel de l'entreprise et à la remise entre les mains de celui ci de la
partie de ce matériel qui n'est pas utilisée par l'Administration pour l'achèvement des travaux.
5) De toute manière le MDO peut, selon les circonstances, soit prononcer la résiliation pure et simple du Marché, soit
prescrire la continuation de la régie.
6) Dans le cas de la régie, et pendant sa durée, l'entreprise est autorisée à en assurer l’exécution des travaux et les mener
à bonne fin.
7) Les excédents de dépenses qui résultent de la régie ou du nouveau Marché sont prélevés sur les sommes qui peuvent
être dues à l'entreprise contre lui en cas d'insuffisance.
8) Si la régie ou le nouveau Marché entraîne ou contraire, une diminution dans les dépenses, l'entreprise ne peut réclamer
aucune part de ce bénéfice, qui reste acquis à l'Etat.
ARTICLE 23
SOUS - DETAIL DES PRIX
La décomposition des prix comportera deux parties distinctes.
1) La justification des éléments généraux figurant au sous-détail de chaque prix unitaire, faisant ressortir :
- Les prix unitaires de la main d'œuvre avec indication des éléments qui s'y rapportent, notamment salaires, heures
supplémentaires, charges sociales, primes de déplacement etc...
- Les taux honoraires de fonctionnement du matériel, décomposés en valeur locative, dépenses en carburant.
- Les prix des matériaux, en distinguant les prix d'achat et les frais de transport.
- Le calcul du ou des coefficients de majoration sur débourses (frais) généraux de chantier, faux-frais, impôts, taxes ainsi
que toutes les charges et bénéfices.
2) Les sous détails de chaque prix unitaire du bordereau décomposé comme suit :
a/ Sous partie "Fourniture" détaillée en quantité et prix unitaire.
b/ Une partie "Matériel" détaillée en temps élémentaire et prix unitaire.
c/ Une partie "main d'œuvre" détaillée en temps élémentaire et prix unitaire.
3) Modèle de décomposition
La décomposition sera effectuée suivant le modèle joint en annexe de façon que l'application du détail estimatif à chaque
décomposition des prix unitaires donne la décomposition totale fixée par l'entreprise.
NB le financement de la BID ne couvre pas les taxes et la TVA
DAAGI Belhassen
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CCAP
ARTICLE 24
ESSAIS ET CONTROLES DES OUVRAGES
24.1. : CONTROLE DES OUVRAGES
24.1.1. L'Entrepreneur est tenu de faciliter la tâche de contrôle exercée par le Chef du projet, les Maîtres d'Œuvre et le
Bureau de Contrôle par toutes mesures jugées désirables. Il devra notamment fournir régulièrement les fiches de contrôle et
les plannings d'état d'avancement des travaux.
L'Entrepreneur est tenu de fournir les échantillons et de procéder aux essais et analyses prévus aux pièces contractuelles et
ce, à sa charge.
24.1.2. Les Maîtres d'Œuvre ont le droit de se faire représenter dans les usines, magasins, chantiers et carrière de
l'Entrepreneur et de ses fournisseurs, pour toutes vérifications leur semblant utile. L'Entrepreneur assumera les diligences
nécessaires pour le leur permettre. L’Entrepreneur est tenu de fournir tous les échantillons des matériaux et produits qu'il
doit employer, ces échantillons, une fois acceptés sont conservés au Bureau du chantier de l'administration. Ils servent de
référence au cours des travaux ou lors de la réception des ouvrages.
24.1.3 L'Entrepreneur sera par ailleurs soumis au contrôle des Maîtres d'Œuvre Particuliers intervenants sur le projet ainsi
que celui du Bureau de Contrôle désigné par le Maître de l'Ouvrage.
24.2: INSPECTION DES TRAVAUX
L'Administration et ses représentants qualifiés devront pourvoir à tous moments avoir accès aux lieux de travail où qu'ils se
trouvent et quelque soit l'avancement des travaux.
Le travail effectué sera soumis à l'Inspection et aux essais à tous les stades de son exécution. L'entreprise est tenue de
fournir rapidement à ses frais :
- Les outils et instruments nécessaires à la vérification des implantations, aux essais de chantier et aux vérifications, dessins
calculs ou métrés.
- Tous les moyens raisonnables en main d'œuvre et en matériaux nécessaires à une inspection convenable des lieux et aux
essais qui pourraient lui être demandés.
- Toutes les inspections effectuées par l'Administration ou tous les essais faits sur sa demande devront être accomplis de
manière à ne pas retarder inutilement l'exécution des travaux.
- L'entreprise ne doit, en aucun cas, faire obstacle à des inspections, mais au contraire y prêter tout son concours et fournir
tous les renseignements qui pourront lui être demandés.
Si les pièces contractuelles, les instructions de l'Administration ou les dispositions légales ou réglementaires stipulant qu'une
partie des ouvrages doit être particulièrement vérifiée ou approuvée.
L'entreprise doit prévenir l'Administration au moment ou les travaux sont prêts pour l'Inspection.
ARTICLE 25
OBJETS TROUVES DANS LES FOUILLES
1) L'Administration se réserve la propriété des matériaux récupérables provenant des fouilles et démolitions faites dans les
terrains lui appartenant, sans avoir à indemniser l'entreprise de ses soins.
2) Elle se réserve également les objets de toutes natures, et en particuliers, les objets qui pourraient s'y trouver, sans
indemnité à qui de droit, leur découverte doit être immédiatement signalée par l'entreprise à l'Administration ou ses
représentants.
3) La découverte des ruines archéologiques doit être signalée à l'Administration.
L'entreprise est tenue d'informer son personnel du droit que se réserve ainsi l'Administration.
ARTICLE 26
RECEPTION PROVISOIRE
26.1. La réception provisoire a pour but le contrôle et la conformité des travaux avec l’ensemble des obligations du
Marché et, en particulier, avec les spécifications techniques. Si le CCAP le prévoit, la réception peut être prononcée par
tranche de travaux étant précisé que, dans ce cas, c’est la réception de la dernière tranche qui tiendra lieu de réception
provisoire de travaux au sens du présent Marché.
L’Entrepreneur avise à la fois le Chef de Projet et le Maître d’Œuvre, par écrit, de la date à laquelle il estime que les travaux
ont été achevés ou le seront.
Le Maître d’Œuvre procède, l’Entrepreneur ayant été convoqué, aux opérations préalables à la réception des ouvrages dans
un délai qui, sauf dispositions contraires du CCAP, est de vingt (20) jours à compter de la date de réception de l’avis
mentionné ci dessus ou de la date indiquée dans cet avis pour l’achèvement des travaux si cette dernière date est
postérieure.
Le Chef de Projet, avisé par le Maître d’Œuvre de la date de ces opérations, peut y assister ou s’y faire représenter. Le
procès verbal prévu au paragraphe 2 du présent Article mentionne soit la présence du Chef de Projet ou de son
représentant, soit, en son absence le fait que le Maître d’Œuvre l’avait dûment avisée.
En cas d’absence de l’Entrepreneur à ces opérations, il en est fait mention audit procès verbal et ce procès verbal lui est
alors notifié.
26.2. Les opérations préalables à la réception comportent :
(a) la reconnaissance des ouvrages exécutés;
(b) les épreuves éventuellement prévues par le CCAP;
(c) la constatation éventuelle de l’inexécution des prestations prévues au Marché;
(d) la constatation éventuelle d’imperfections ou malfaçons;
(e) la constatation du repliement des installations de chantier et de la remise en état des terrains et des lieux
(f) les constatations relatives à l’achèvement des travaux.
Ces opérations font l’objet d’un procès verbal dressé sur le champ par le Maître d’Œuvre et signé par lui et par
l’Entrepreneur; si ce dernier refuse de le signer; il en est fait mention.
Dans le délai de quinze (15) jours suivant la date du procès verbal, le Maître d’Œuvre fait connaître à l’Entrepreneur s’il a ou
non proposé au Chef de Projet de prononcer la réception provisoire des ouvrages et, dans l’affirmative, la date
d’achèvement des travaux qu’il a proposé de retenir ainsi que les réserves dont il a éventuellement proposé d’assortir la
réception.
26.3. Au vu du procès verbal des opérations préalables à la réception provisoire et des propositions du Maître d’Œuvre, le
Chef de Projet décide si la réception provisoire est ou non prononcée ou si elle est prononcée avec réserves. S’il prononce la
réception, il fixe la date qu’il retient pour l’achèvement des travaux. La décision ainsi prise est notifiée à l’Entrepreneur
dans les quarante cinq (45) jours suivant la date du procès verbal.
A défaut de décision du Chef de Projet notifiée dans le délai précisé ci dessus, les propositions du Maître d’Œuvre sont
considérées comme acceptées.
La réception, si elle est prononcée ou réputée prononcée, prend effet à la date fixée pour l’achèvement des travaux.
DAAGI Belhassen
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CCAP
26.4. S’il apparaît que certaines prestations prévues au Marché et devant encore donner lieu à règlement n’ont pas été
exécutées, le Chef de Projet peut décider de prononcer la réception provisoire, sous réserve que l’Entrepreneur s’engage à
exécuter ces prestations dans un délai qui n’excède pas trois (3) mois. La constatation de l’exécution de ces prestations
doit donner lieu à un procès-verbal dressé dans les mêmes conditions que le procès-verbal des opérations préalables à la
réception.
26.5. Lorsque la réception provisoire est assortie de réserves, l’Entrepreneur doit remédier aux imperfections et
malfaçons correspondantes dans le délai fixé par le Chef de Projet ou, en l’absence d’un tel délai, trois (3) mois avant la
réception définitive.
Au cas où ces travaux ne seraient pas réalisés dans le délai prescrit, le Chef de Projet peut les faire exécuter aux frais et
risques de l’Entrepreneur.
26.6. Si certains ouvrages ou certaines parties d’ouvrages ne sont pas entièrement conformes aux spécifications du
Marché, sans que les imperfections constatées soient de nature à porter atteinte à la sécurité, au comportement ou à
l’utilisation des ouvrages, le Chef de Projet peut, eu égard à la faible importance des imperfections et aux difficultés que
présenterait la mise en conformité, renoncer à ordonner la réfection des ouvrages estimés défectueux et proposer à
l’Entrepreneur une réfaction sur les prix.
Si l’Entrepreneur accepte la réfaction, les imperfections qui l’ont motivée se trouvent couvertes de ce fait et la réception est
prononcée sans réserve.
Dans le cas contraire, l’Entrepreneur demeure tenu de réparer ces imperfections, la réception étant prononcée sous réserve
de leur réparation.
26.7. Toute prise de possession des ouvrages par le Maître de l’Ouvrage doit être précédée de leur réception. Toutefois,
s’il y a urgence, la prise de possession peut intervenir antérieurement à la réception, sous réserve de l’établissement
préalable d’un état des lieux contradictoire.
26.8. La réception provisoire entraîne le transfert de la propriété et des risques au profit du Maître de l’Ouvrage et
constitue le point de départ de l’obligation de garantie contractuelle selon les dispositions de l’Article 44 du CCAG.
26.9. A l’issue de la réception provisoire, l’Entrepreneur doit débarrasser et retirer tous ses équipements, fournitures,
matériels et matériaux excédentaires ainsi que tous détritus et ouvrages provisoires de toute nature et laisser le site et les
ouvrages propres et en bon état de fonctionnement. Il est toutefois entendu que l’Entrepreneur est autorisé à conserver sur
le Site, jusqu’à la fin du délai de garantie, tous les équipements, fournitures, matériels, matériaux et ouvrages provisoires
dont il a besoin pour remplir ses obligations au cours de la période de garantie.
ARTICLE 27
GARANTIES CONTRACTUELLES
27.1. Délai de garantie
Le délai de garantie est, sauf stipulation contraire du Marché égal à la durée comprise entre la réception provisoire et la
réception définitive. Pendant le délai de garantie, indépendamment des obligations qui peuvent résulter pour lui de
l’application de l’Article 42 du CCAG, l’Entrepreneur est tenu à une obligation dite “obligation de parfait achèvement” au
titre de laquelle il doit, à ses frais :
(a)exécuter les travaux ou prestations éventuels de finition ou de reprise prévus aux paragraphes 4 et 5 de l’Article
41 du CCAG;
(b) remédier à tous les désordres signalés par le Maître de l’Ouvrage ou le Maître d’Œuvre, de telle sorte que
l’ouvrage soit conforme à l’état où il était lors de la réception ou après correction des imperfections constatées lors de celle-
ci;
(c)procéder, le cas échéant, aux travaux confortatifs ou modificatifs jugés nécessaires par le Maître d’Œuvre et
présentés par lui au cours de la période de garantie; et
(d) remettre au Maître d’Œuvre les plans des ouvrages conformes à l’exécution dans les conditions précisées à
l’Article 40 du CCAG.
Les dépenses correspondant aux travaux complémentaires prescrits par le Maître de l’Ouvrage ou le Maître d’Œuvre ayant
pour objet de remédier aux déficiences énoncées aux alinéas (b) et (c) ci dessus ne sont à la charge de l’Entrepreneur que si
la cause de ces déficiences lui est imputable.
L’obligation pour l’Entrepreneur de réaliser ces travaux de parfait achèvement à ses frais ne s’étend pas aux travaux
nécessaires pour remédier aux effets de l’usage ou de l’usure normale, étant précisé que la propreté et l’entretien courant
incombent au Maître de l’Ouvrage.
A l’expiration du délai de garantie, l’Entrepreneur est dégagé de ses obligations contractuelles, à l’exception de celles qui
sont mentionnées au paragraphe 2 du présent Article et la garantie prévue à l’Article 6.22 du CCAG sera échue de plein droit
sauf dans le cas prévu à l’Article 42.2 du CCAG.
27.2. Garanties particulières
Les stipulations qui précèdent ne font pas obstacle à ce que le CCAP définisse, pour certains ouvrages ou certaines
catégories de travaux, des garanties particulières s’étendant au delà du délai de garantie fixé au paragraphe 1 du présent
Article. L’existence de ces garanties particulières n’a pas pour effet de retarder la libération des sûretés au delà de la
réception définitive.
ARTICLE 28
RECEPTION DEFINITIVE
1) A défaut de stipulation expresse dans le Marché, le délai de garantie est d'un an pour tous les ouvrages. Il a pour origine
le jour de la réception provisoire des travaux.
2) Pendant la durée de ce délai, l'entreprise demeure responsable de ses ouvrages et tenue de remédier à ses frais et
risques, et tous les désordres qui surviendraient ou seraient constatés à l'usage, même dans les menus travaux, et de faire
tous les raccords donner tous jeux et faire tous travaux qui seraient reconnus nécessaires ou seulement utiles.
Si, pendant ce délai, les travaux qui se révèlent nécessaires n'ont pas été exécutés par l'entreprise dans le délai qui lui est
imparti dans l'ordre de service les prescrivant, l'Administration pourra, de plein droit, après mise en demeure, préalable,
faire procéder à l'exécution des dits travaux par un tiers de son choix au frais, risques et périls de l'entreprise.
3) pendant la durée de ce délai, l'entreprise est tenue :
a/ De se rendre à toute convocation de l'Administration ayant pour but d'examiner l'état d'un ouvrage.
b/ De procéder à toutes les opérations de vérification, telles que dépose, soudage, prélèvement, essai, les frais et
risque de ces opérations resteront à sa charge s'il y a malfaçon et seront mises à celle de l'Administration s'il n'y a ni vice ni
malfaçon.
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c/ De faire son affaire personnelle de toute intervention d'autres corps qui serait nécessaire pour remettre après
réparation, l'ouvrage dans un état de parfait achèvement, y compris les embellissements, améliorations, revêtements ou
garnissages qui lui auraient été apportés ou appliqués par celui qui en avait la jouissance au moment où l'intervention de
l'entreprise à été prescrite par l'Administration ou par ses représentants.
d/ D'assurer la responsabilité de tous recours qui pourraient être à l'occasion de troubles provoqués par le
comportement ou l'état défectueux de ses ouvrages et de garantir l'Administration contre les semblables recours, sauf à
faire la preuve que sa responsabilité n'est pas engagée.
4) La réception définitive est effectuée à diligence de l'entreprise qui, dans les trente (30) jours qui précèdent l'expiration du
délai de garantie, doit en faire la demande par écrit à l'Administration sans annulation des garanties, si l'entreprise à fait la
demande dans les délais prévus, la réception ne peut être acquise qu'après un délai de trente (30) jours suivant la demande
faite par l'entreprise à l'Administration.
En tout état de cause, la réception définitive ne pourra être prononcée que lorsque l'entreprise aura justifiée de
l'Accomplissement de toutes les obligations prévues à son marché. La réception définitive ne libère pas pour autant
l'entreprise des responsabilités décennale
ARTICLE 29
RESILIATION DU MARCHE
La résiliation est prononcée de plein droit en cas de décès ou de faillite du titulaire du marché. Toutefois, le maître
d’ouvrage peut accepter, le cas échéant, des offres qui peuvent être faites par les héritiers, les créanciers ou le liquidateur
pour la continuation du marché.
La résiliation peut également être prononcée au cas où le titulaire d’un marché n’a pas rempli ses obligations. Le
maître d’ouvrage le met en demeure, par lettre recommandée, d’y satisfaire dans un délai déterminé qui ne peut être
inférieur à dix jours à compter de la date de mise en demeure.
Passé ce délai, le maître d’ouvrage pourra résilier purement et simplement le marché ou faire exécuter les
prestations, objet de ce marché, suivant le procédé qu’il jugerait utile aux frais du titulaire du marché.
Le Maître d’ouvrage peut résilier le marché s’il a été établi que le titulaire du marché a failli à l’engagement, objet
de la déclaration, de ne pas faire par lui-même ou par personne interposée, des promesses, des dons ou des présents en
vue d’influer sur les différentes procédures de conclusion d’un marché et des étapes de son exécution.
ARTICLE 30
FRAIS D'ENREGISTREMENT
En exécution de la loi N°93/53 du 17 mai 1993 portant promulgation du code des frais d’enregistrement tel que modifiée
par la loi N° 93/125 du 27 décembre 1993 et notamment son article 57, les frais d’enregistrement sont à la charge de
l’Entrepreneur.
ARTICLE 31
LEGISLATION EN VIGUEUR
La loi n°73-81 du 31 Décembre 1973 portant promulgation du code de la comptabilité publique et l'ensemble des
textes l'ayant modifiée ou complétée (en ce qui concerne les marchés passés pour le compte de l'Etat, des
collectivités locales, des établissements publics, et des établissements publics à caractère non administratif).
La loi n°89-9 du ter Février 1989, relative aux participations et entreprises publiques et l'ensemble des textes
l'ayant modifiée ou complétée (en ce qui concerne les marchés passés par les entreprises publiques).
La loi n°2000-93 du 3 Novembre 2000 portant promulgation du code des sociétés commerciales et l'ensemble des
textes l'ayant modifiée ou complétée.
le décret du 15 Décembre 1906 portant promulgation du code des obligations et des contrats et l'ensemble des
textes l'ayant modifié ou complété.
Le cahier des clauses administratives générales (C.C.A.G) applicables aux marchés publics de
fournitures courantes de bien et de services approuvé par arrêté du Premier Ministre du 25 Septembre 1996.
Le décret n° 2014-1039 du 13 Mars 2014, Portant réglementation des marchés publics.
ARTICLE 32
FRAIS COMMERCIAUX EXTRAORDINAIRES
L'entreprise déclare
32.1. Que la négociation, la passation, et l’exécution du marché n’a pas donné, ne donne pas ou ne donnera pas lieu à
perception de Frais commerciaux extraordinaires et que dans l’éventualité où des Frais commerciaux extraordinaires
auraient été payés, il s’engage à reverser un montant équivalent à L’Acheteur pour qu’il le restitue à l’Agence. Dans le cas
d’un cofinancement, le reversement sera proportionnel à la part financée par l’Agence.
32.2. Qu’il n’a pas proposé, et ne proposera pas directement ou indirectement des avantages quelconques (offres, Les
promesses de dons, dons…) constituant ou pouvant constituer une infraction de corruption au sens de la « frai
convention OCDE du 17 décembre 1997 relative à la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers. s
commerciaux extraordinaires » concernent toute commission non mentionnée au marché principal ou qui ne résulte pas au
moins d’un contrat autonome en bonne et due forme faisant référence à ce marché, toute commission qui ne rétribue aucun
service légitime effectif, toute commission versée dans un paradis fiscal, toute commission versée à un bénéficiaire non
clairement identifié ou à une société qui à toutes les apparences d’une société de façade
ARTICLE 33
VALIDITE DU MARCHE
Le présent marché ne sera valable qu'après signature par les deux parties contractantes et approbation par le ministre de la
santé après visa de la commission de contrôle des marchés compétente.
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CCAP
Tunis le :………….
Vu et approuvé par
DAAGI Belhassen
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