Résumé :
L’étude de la céramique de la Batterie Basse dans la Manche a montré de nouveau que la ... more Résumé :
L’étude de la céramique de la Batterie Basse dans la Manche a montré de nouveau que la présence de bioclastes dans les pâtes des céramiques de la Protohistoire est un phénomène très courant en Normandie contrairement à la Bretagne, où en l’état actuel des connaissances, un seul individu daté de l’âge du Fer a été décrit. Ces bioclastes, le plus souvent des fragments de bivalves, sont des éléments non plastiques, soit présents naturellement dans les argiles sous forme de fossiles, soit sous forme de coquilles contemporaines qui ont été pilées par les artisans afin de les incorporer dans leurs pâtes pour modifier les caractéristiques techniques des argiles. Ce travail a pour objectif de sensibiliser les archéologues à ce type de mobilier et d’évaluer les réponses pouvant être apportées par les pétro-céramologues concernant l’origene de ces céramiques bien spécifiques, autant par étude en lame mince, que par des analyses géochimiques. À travers l’étude des différents sites de l’ouest de la France de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer il s’agit également d’étudier les échanges entre Bretagne et Normandie dans un premier temps, mais également de mettre en lumière de possibles liens culturels à l’âge du Fer entre le continent, ici la Normandie, et les îles britanniques.
Abstract:
The study of the ceramics from the site of the Batterie Basse in the region of Manche, shows again that the presence of bioclasts in the clays of protohistoric ceramics is a very common phenomenon in Normandy unlike in Brittany, where in the current state of knowledge only one individual from the Iron Age has been described. These bioclasts, mostly fragments of bivalves, are non-plastic elements naturally present in the clays, either in the form of fossils, either in the form of contemporary shells, or are incorporated by the craftsmans after being pounded to modify the technical characteristics of the clays. The aim of this work is to awareness the archaeologists to this type of artefacts and to evaluate the response that could be brought by the petro-ceramologists concerning the origen of these very specific ceramics, as per study thin blade, as geochemical analysis. Through the study of different sites in western France, dating from the Bronze Age to the Iron Age, it is also possible to study the interaction between Brittany and Normandy in a first time, but also to highlight possible cultural ties to the Iron Age between the mainland, here the Normandy, and the British Isles.
Résumé :
L’étude de la céramique de la Batterie Basse dans la Manche a montré de nouveau que la ... more Résumé :
L’étude de la céramique de la Batterie Basse dans la Manche a montré de nouveau que la présence de bioclastes dans les pâtes des céramiques de la Protohistoire est un phénomène très courant en Normandie contrairement à la Bretagne, où en l’état actuel des connaissances, un seul individu daté de l’âge du Fer a été décrit. Ces bioclastes, le plus souvent des fragments de bivalves, sont des éléments non plastiques, soit présents naturellement dans les argiles sous forme de fossiles, soit sous forme de coquilles contemporaines qui ont été pilées par les artisans afin de les incorporer dans leurs pâtes pour modifier les caractéristiques techniques des argiles. Ce travail a pour objectif de sensibiliser les archéologues à ce type de mobilier et d’évaluer les réponses pouvant être apportées par les pétro-céramologues concernant l’origene de ces céramiques bien spécifiques, autant par étude en lame mince, que par des analyses géochimiques. À travers l’étude des différents sites de l’ouest de la France de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer il s’agit également d’étudier les échanges entre Bretagne et Normandie dans un premier temps, mais également de mettre en lumière de possibles liens culturels à l’âge du Fer entre le continent, ici la Normandie, et les îles britanniques.
Abstract:
The study of the ceramics from the site of the Batterie Basse in the region of Manche, shows again that the presence of bioclasts in the clays of protohistoric ceramics is a very common phenomenon in Normandy unlike in Brittany, where in the current state of knowledge only one individual from the Iron Age has been described. These bioclasts, mostly fragments of bivalves, are non-plastic elements naturally present in the clays, either in the form of fossils, either in the form of contemporary shells, or are incorporated by the craftsmans after being pounded to modify the technical characteristics of the clays. The aim of this work is to awareness the archaeologists to this type of artefacts and to evaluate the response that could be brought by the petro-ceramologists concerning the origen of these very specific ceramics, as per study thin blade, as geochemical analysis. Through the study of different sites in western France, dating from the Bronze Age to the Iron Age, it is also possible to study the interaction between Brittany and Normandy in a first time, but also to highlight possible cultural ties to the Iron Age between the mainland, here the Normandy, and the British Isles.
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Papers by Savary Xavier
L’étude de la céramique de la Batterie Basse dans la Manche a montré de nouveau que la présence
de bioclastes dans les pâtes des céramiques de la Protohistoire est un phénomène très courant en
Normandie contrairement à la Bretagne, où en l’état actuel des connaissances, un seul individu daté
de l’âge du Fer a été décrit. Ces bioclastes, le plus souvent des fragments de bivalves, sont des éléments
non plastiques, soit présents naturellement dans les argiles sous forme de fossiles, soit sous forme de
coquilles contemporaines qui ont été pilées par les artisans afin de les incorporer dans leurs pâtes
pour modifier les caractéristiques techniques des argiles.
Ce travail a pour objectif de sensibiliser les archéologues à ce type de mobilier et d’évaluer les réponses
pouvant être apportées par les pétro-céramologues concernant l’origene de ces céramiques bien
spécifiques, autant par étude en lame mince, que par des analyses géochimiques. À travers l’étude
des différents sites de l’ouest de la France de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer il s’agit également
d’étudier les échanges entre Bretagne et Normandie dans un premier temps, mais également de
mettre en lumière de possibles liens culturels à l’âge du Fer entre le continent, ici la Normandie, et
les îles britanniques.
Abstract:
The study of the ceramics from the site of the Batterie Basse in the region of Manche, shows again that the
presence of bioclasts in the clays of protohistoric ceramics is a very common phenomenon in Normandy
unlike in Brittany, where in the current state of knowledge only one individual from the Iron Age has been
described. These bioclasts, mostly fragments of bivalves, are non-plastic elements naturally present
in the clays, either in the form of fossils, either in the form of contemporary shells, or are incorporated
by the craftsmans after being pounded to modify the technical characteristics of the clays.
The aim of this work is to awareness the archaeologists to this type of artefacts and to evaluate
the response that could be brought by the petro-ceramologists concerning the origen of these very
specific ceramics, as per study thin blade, as geochemical analysis. Through the study of different
sites in western France, dating from the Bronze Age to the Iron Age, it is also possible to study the
interaction between Brittany and Normandy in a first time, but also to highlight possible cultural ties
to the Iron Age between the mainland, here the Normandy, and the British Isles.
L’étude de la céramique de la Batterie Basse dans la Manche a montré de nouveau que la présence
de bioclastes dans les pâtes des céramiques de la Protohistoire est un phénomène très courant en
Normandie contrairement à la Bretagne, où en l’état actuel des connaissances, un seul individu daté
de l’âge du Fer a été décrit. Ces bioclastes, le plus souvent des fragments de bivalves, sont des éléments
non plastiques, soit présents naturellement dans les argiles sous forme de fossiles, soit sous forme de
coquilles contemporaines qui ont été pilées par les artisans afin de les incorporer dans leurs pâtes
pour modifier les caractéristiques techniques des argiles.
Ce travail a pour objectif de sensibiliser les archéologues à ce type de mobilier et d’évaluer les réponses
pouvant être apportées par les pétro-céramologues concernant l’origene de ces céramiques bien
spécifiques, autant par étude en lame mince, que par des analyses géochimiques. À travers l’étude
des différents sites de l’ouest de la France de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer il s’agit également
d’étudier les échanges entre Bretagne et Normandie dans un premier temps, mais également de
mettre en lumière de possibles liens culturels à l’âge du Fer entre le continent, ici la Normandie, et
les îles britanniques.
Abstract:
The study of the ceramics from the site of the Batterie Basse in the region of Manche, shows again that the
presence of bioclasts in the clays of protohistoric ceramics is a very common phenomenon in Normandy
unlike in Brittany, where in the current state of knowledge only one individual from the Iron Age has been
described. These bioclasts, mostly fragments of bivalves, are non-plastic elements naturally present
in the clays, either in the form of fossils, either in the form of contemporary shells, or are incorporated
by the craftsmans after being pounded to modify the technical characteristics of the clays.
The aim of this work is to awareness the archaeologists to this type of artefacts and to evaluate
the response that could be brought by the petro-ceramologists concerning the origen of these very
specific ceramics, as per study thin blade, as geochemical analysis. Through the study of different
sites in western France, dating from the Bronze Age to the Iron Age, it is also possible to study the
interaction between Brittany and Normandy in a first time, but also to highlight possible cultural ties
to the Iron Age between the mainland, here the Normandy, and the British Isles.