TFC Sur La Gestion de Des Patients
TFC Sur La Gestion de Des Patients
TFC Sur La Gestion de Des Patients
INTRODUCTION
0.1. Mise en contexte
Eu égard à l’évolution de la technologie du présent siècle, l’informatisation reste
le moyen meilleur et indispensable pour résoudre d’énormes difficultés qui se manifestent
dans tous les secteurs de la vie courante : sociale, économique, médicale, bancaire, etc…
causés par l’utilisation des systèmes des gestions manuelles, devenus caduque, nécessitent
une révision ou soit réaménagement en vue de les adapter aux nouvelles technologies de
l’information.
C’est donc vers cette optique que l’objet de notre étude est orienté, vers la gestion
informatisée de la facturation de patients au sein dudit Centre Santé.
0.2. Problématique
Problématique peut être définie comme l’ensemble des questions précises que se
pose un investigateur au sujet d’une étude donnée. En dépit de cela, il subsiste des questions
suivantes1 :
J.NYIMI PHANZU, Initiation à la recherche scientifique, cours inédit G2 GI, ISP/Boma 2022.
0.3. Hypothèse
L’hypothèse est une tentative de réponses que qu’on réserve à des différentes
questions posées à la problématique.
Par rapport aux questions que nous nous sommes posés au niveau de la
problématique, nous trouvons que l’implémentation d’une base de données pour ladite
gestion constituera une solution efficace contre les problèmes recensés ci-haut.
Notre intérêt pour ce sujet est qu’il nous a permis de mettre en évidence les
connaissances que nous avons acquises pendant tout le temps de notre formation à l’Institut
Supérieur Pédagogique de Boma et ce model pourrait constituer une référence pour tout
chercheur qui aura le souci de travailler sur un sujet semblable au notre.
0.6.2. Techniques
La technique est l’outil ou l’instrument de base, dont se sert le chercheur en vue
de bien récolter les données relatives à l’objet de sa recherche.
2 LOMENA AWOKA Albert, Méthode d’analyse informatique I, cours inédit G2 GI, I.S.P/Boma, 2021-2022
0.7. Subdivision du travail
Outre l’introduction générale et la conclusion, notre travail de fin de cycle est
subdivisé de la manière suivante :
CHAP.III. MODELISATION
1. La redondance de données
Pour remédier à cette situation, il a été mis au point la notion de base de données
répondant aux questions suivantes :
Les erreurs : Des contrôles doivent être mis en place pour vérifier que des
contraintes d'intégrités sont respectées.
La conception d'un système d'information n'est pas évidente car, il faut réfléchir
sur l'ensemble de l'organisation, que l'on doit mettre en place. La phase de conception
nécessite des méthodes permettant de mettre en place un modèle sur lequel il faut s'appuyer.
La modélisation consiste à créer une représentation virtuelle d'une réalité de telle façon à
faire ressortir les points auxquels l'on s'intéresse. La méthode la plus utilisée et rependue est
la méthode « MERISE ».
Dans ce modèle, les données sont représentées par de tables, sans préjuger de la
façon dont les informations sont stockées dans la machines. Les tables constituent donc la
structure logique du modèle relationnel. Les tables ne représentent donc qu'une abstraction
de l'enregistrement physique des données en mémoire. Le père des bases relationnelles est
Edgar Frank CODD. Chercheur chez IBM à la fin des années 1960. Les objectifs du modèle
relationnel sont :
Clé étrangère : Une clé étrangère dans une relation est formée d'un ou
plusieurs attributs qui constituent une clé primaire dans une autre
relation.
NB : Normalisation : Les formes normales sont différents stades de qualité qui permettent
d'éviter la redondance dans les bases de données relationnelles afin d'éviter ou limiter : les
pertes de données, les incohérences au sein des données, l'effondrement des performances
des traitements. Le processus de normalisation consiste à remplacer une relation donnée par
certaines projections afin que la jointure de ces projections permette de retrouver la relation
initiale.
Selon Mertz water, Afin de pouvoir contrôler les données ainsi que les utilisateurs,
le besoin d'un système de gestion s'est vite fait ressentir. La gestion de la base de données)
ou en anglais DBMS (DataBase Management System). Le SGBD est un ensemble de services
(applications logicielles) permettant de gérer les bases de données c'est-à-dire :
Un SGBD permet de décrier les données de bases, de les interroger, de les mettre
à jour, de transformer des représentations de données, d'assurer le contrôle d'intégrité,
d'occurrence et de sécurité.
2. Les objectifs
Pour modéliser les données sous formes appropriée du SGBD à utiliser, il est
nécessaire de connaitre quelques structures des bases de données. Dans cette partie nous
présentons brièvement les différents modèles de représentations de données.
Le monde réel nous apparait souvent au travers des hiérarchies et étant donné
que les BDD modélisent les informations du monde réel, il est normal que ce modèle soit l'un
des modèles les plus répandus. Le modèle hiérarchique peut être vu comme un cas particulier
du modèle réseau, l'ensemble de lignes entre types d'article devant former des graphes
hiérarchiques. Cependant, les articles ne peuvent avoir des données répétitives. Dans cette
structure les données sont organisées selon une arborescence.
Dans ce modèle, les données sont représentées sous formes graphique, c'est une
facilite très importante de représentation de la réalité d'une entreprise et proposant la notion
de sous ensemble. Ce modèle est une extension de la structure hiérarchique dans lequel le
graphe des objets n'est pas limite. Il permet en outre de représenter le partage ainsi que les
cycliques entre les objets. Le SGBD conçu selon ce modèle se conforme aux normes fixées par
le groupe CODASYL (Conférence On Data System Langages) en 1971.
Ils sont issus des réseaux sémantiques et des langages de programmation orientés
objets. Ils regroupent les concepts essentiels pour modéliser de manière progressive des
objets complexe encapsules par des opérations de manipulations associées.
Les données sont enregistrées avec les procédures et les fonctions qui
permettent de les manipuler ;
Suite à ses recherches au centre d'IBM à San Jose, le mathématicien E.F. CODD
propose en 1970 une théorie rigoureuse pour l'élaboration d'un modèle de données
constitue de relations, c'est à dire de tableaux à deux dimensions. Ce modèle s'inspire
directement de la notion mathématique de relation. Ce modèle relationnel permet de
représenter les données sous forme de table.
Il est simple ce qui le rend attractif pour les utilisateurs car il est facile à
comprendre et à manipuler. De plus, il repose sur des structures mathématiques simples,
permettant l'usage d'un langage de requêtes concis et puissant. La première volonté du
modèle relationnel fut d'être un modèle ensembliste simple.
Les BDDR sont conçues à partir du modèle rationnel, elles sont d'une grande
importance du fait de leur popularité au sein de la recherche et de l'information de gestion.
Le succès des BDDR tient essentiellement à leur simplicité. Elles ne contiennent qu'une seule
structure de données : tables, avec des lignes et des colonnes et les relations reliant ces tables.
Jean -Luc, lui définit une BDDR comme une collection de tables des données ou
fichiers plats, une structure extrêmement simple et intuitive qui, pour l'utilisateur du moins
ne s'encombre d’aucun détail technique concernant les mécanismes de stockages sur disque
et d'accès aux données.
Constituants du BDDR :
1. Table : est une entité qui contient (une suite de lignes stockées sur un
support externe. Elle peut être définie comme étant un groupe de
propriétés, reflet d'un objet présentant un intérêt pour le système
étudié dotée d'une existence propre, et identifiable.
2. Ligne (tuple ou replets) de la table : est une suite de (une où) plusieurs
valeurs, chacune étant d'un type détermine. D'une manière générale,
une ligne regroupe des informations concernant un objet (entité), un
individu, un événement, etc. dans une BDDR, tous les signes présents
dans une table ont le même format ou la même structure.
4. Identifiant : c'est une colonne choisie pour identifier une entité et aussi
la ligne qui la représente dans la table c'est a dire qu'elle distingue sans
ambigüité l'occurrence d'un objet.
Sa création date depuis 27 Mars 2005 grâce au projet de découpage des aires
de santé dans la zone de santé de Boma.
En 2015 et 2016, la ville de Boma était frappée par une série d’inondation, le
site de l’ancien centre n’a pas été épargné par ce catastrophe naturel, le centre avait perdu
beaucoup de matériels et médicaments de ces événements.
Le Centre de Santé d’Etat Sinaï a une capacité de 18 lits montés repartie comme
suite :
Maternité 9 lits, salle d’observation 5 lits, salle des soins 2 lits, salle post
partum 2 lits. Cette formation sanitaire organise les services suivants :
Médecin interne ;
Chirurgie ;
Gynéco obstétrique ;
Pédiatrie ;
Ophtalmologie ;
Service préventifs et promotionnels (CPS, CPN, PF)
Service de prise en charge des maladies spécialisées (TB, VIH et
DREPANOCYTOSE)
Banque du sang
Laboratoire
Le centre de santé de référence d’Etat Sinaï est dirigé par le qui est le comité
directeur, Ce CODI est composé de :
Médecin directeur
Médecin chef de staff
Administrateur gestionnaire titulaire
Directeur de nursing
Chef de service de laboratoire
II.1.6. Organigramme
CODI
MEDECIN DIRECTEUR
ADMINISTRATEUR
GESTIONAIRE
STAFF MEDICAL
BUANDERIE
RECEPTIONISTE C.H
SERVICE MED. TECH
S.O
M.I GARDINAGE
LABORATOIR
CAISSIER
PED
PHARMACIE
COMPTABLE
MATERNITE
II.1.7. Organigramme superficiel
COMITE DE GESTION
MEDECIN DIRECTEUR
ADMINIST GESTIONNAIRE
RECEPTION
CAISSE
COMPTABILITE
Fiche de malade
Fiche de consultation
Bon de laboratoire
Résultat labo
Ordonnance médicale
Autorisation de sortie
Facture
Reçu
Certificat de décès
II.2.2. Tableau synthétique des documents
Rôle
N◦ Code Désignation Emetteur Destinateur Support Nbre Fréquence
4 FAC Facture Est un document qui reprend la Caisse Patient Papier Apériodique
somme globale à payer par le 3
patient
L’Etat
Le paiement de patients
Les partenaires
01 Agrafeuse 1 B
02 Balance 2 B
03 Balance adulte 1 B
04 Balance bébé 1 B
05 cocheur 4 B
06 Balance sanitaire 1 B
07 Centrifugeuse 1 B
08 ciseaux 2 B
10 Lits de consultation 2 B
11 Microscope binoculaire 1 B
12 Monomètre 1 B
13 Marmite de stérilisation 2 B
14 Montre 3 B
19 Toise adulte 2 1 1 1
20 Fixe champs 5 B
21 Toise bébé 2 B
22 Réfrigérateur accon 1 B
23 Réchaud pétrole 1 B
24 Lave main 1 B
25 Télévision Philips 1 B
26 Panneau solaire 3 B
27 Lits d’accouchement 2 B
28 Lits bébé 2 B
29 Ecarteur 2 B
30 Boite rectangulaire 1 B
31 Stéthoscope 2 B
32 Tensiomètre 1 B
33 Fœtoscopie 2 B
MOBILIERS
01 Banc 13 12
02 Bidon 25L 1 B
03 Bassin en plastique 3
04 Etagère 6
05 Chaise en bois 18
06 Chaise en plastique 4
07 Tabouret en bois 12
08 Tabouret en plastique 2
09 Table en bois 9
10 Table en plastique 3
11 Seau en plastique 6
12 Poubelle 3
01 Med généralistes 14 L2
02 AG 3 G3
05 Accoucheuse 4 3 G3, 1 A2
Arrivé au labo, le patient remet le bon de labo au laborantin et celui-ci va effectuer des
examens, après cela le laborantin, établit un document appelé résultats de labo, dans lequel
il va inscrire les anomalies trouvées et remet ces résultats au patient pour les représenter au
médecin consultant afin de les interpréter
Arrivé à la consultation, le patient remet les résultats de labo au médecin, celui-ci fait
la prescription médicale(traitement) moyennant l’ordonnance médicale et le remet au
patient.
Ce qu’il faut retenir, chaque institution médicale à deux (2) catégories des patients qui
sont :
Selon l’avis de médecin, le patient peut regagner son domicile ou soit peut être interné
pour la bonne suivie des soins.
A. Concepts de base
Acteur : Un Acteur c’est une personne ou un groupe de personnes qui
s’échangent des informations (documents et messages), qui accomplissent
des actions sur ces informations.
Flux : Lot d'informations (ou message) émis par un acteur et reçu par un
autre. Le domaine connexe + les acteurs externes constituent
l'environnement du domaine d'étude
B. Diagramme de flux niveau 0 (diagramme de contexte)
1
2
3
4
5 CENTRE DE SANTE
PATIENT 6 D’ETAT SINAI
7
8 « GESTION FACTURATION »
9
10
11
12
Légende
3 https://web.maths.unsw.edu.au/~lafaye/CCM/merise/mcc.htm
C. Diagramme de flux Niveau 1 (Graphe de flux)
MEDECIN 1
RECEPTIONNISTE
CONSULTANT
FACTURIER 2 5 6
7 3
LABORATIN
8 PATIENT 4
CAISSE
12 13 11 10
MEDECIN ADMINISTRATEUR
DIRECTEUR GESTIONNAIRE
Légende
PATIENT 5 3 8 10 12
RECEPTION 1
MEDECIN 2, 6
LABORANTIN 4
FACTURIER 7
CAISSE 9
AG 11
MED DIRECT 13
Légende
Cette mauvaise conservation entraine de temps à autre les pertes des quelques
documents.
Dans le cas où ledit centre de santé opté pour la réorganisation du système qui
existe déjà. Dans ce cadre, nous pensons que l’hôpital devra augmenter le
personnel pour alléger le travail s’il optait pour cette solution.
Mais doit savoir que, La solution manuelle dans son ensemble est très limitée
à cause de la lenteur, l’imprécision dans l’exécution des tâches.
b. Solution informatique